Une mode vegan, écologique & fabriquée en France par Poétique Paris

Hello hello ♡

Celles qui me suivent depuis un moment ici sur le blog et sur les réseaux sociaux le savent sûrement déjà : j’ai arrêté de porter du cuir il y a déjà quelques années, peu de temps après m’être mise à la mode éco-responsable.

C’est en visionnant le documentaire Cowspiracy (disponible sur Netflix), expliquant l’impact de l’exploitation animale (principalement pour leur viande) sur l’environnement, que j’ai eu le déclic.
Car en effet, même si le bien-être des animaux m’importait déjà beaucoup à cette époque, je n’étais pas du tout végétarienne ou vegan pour autant ; et ce que peu d’entre vous savent, c’est que j’ai d’abord fait la transition vers un mode de vie végétarien dans le but de minimiser mon impact écologique.
Aujourd’hui, je me considère plutôt comme fléxitarienne (= végétarienne voire vegan au quotidien mais il m’arrive de manger du poisson ou de la viande) d’un point de vue alimentaire, mais le cuir est quelque chose que j’ai définitivement exclu de ma vie depuis maintenant 3 ans ! Car je ne sais pas vous, mais je trouve beaucoup plus logique de commencer par arrêter de porter du cuir (qui est pour moi un choix purement esthétique) que d’exclure complètement la viande de son alimentation (étape qui peut en effet se révéler plus complexe pour certains/certaines).

Toutefois, étant donc grande adepte de la mode vegan, je trouve encore aujourd’hui assez difficile de trouver des marques de mode à la fois éco-responsables et cruelty-free ; car si le choix des chaussures et des sacs en faux-cuir est de plus en plus vaste, celui des vêtements vegan (notamment des vestes, jupes et autres habits en faux-cuir) est quant à lui beaucoup plus restreint.
L’une des premières marques à combiner éthique, souci écologique et veganisme que j’ai découverte (et adoptée aussi sec !) a été la marque frenchie Poétique Paris – et cette dernière est depuis devenue (et de très loin !) ma première référence en terme de mode cruelty-free !

Je me souviens encore de la première fois où j’ai posé les yeux sur leurs créations : mon amie Marta Canga (blogueuse également adepte de la mode vegan) m’avait parlé de cette nouvelle marque de mode éthique et soucieuse du bien-être animal, qui venait tout juste de lancer sa première collection sur la plateforme de crowdfunding Ulule (#nostalgie).
C’était en 2017, et depuis Poétique Paris n’a cessé de m’émerveiller en réinventant ses pièces, toujours plus travaillées aussi bien d’un point de vue design qu’au niveau des matières utilisées.

Ainsi vous m’avez sûrement vue arborer leur sublime veste fourrée (en faux-daim rose pâle) ou leur robe-salopette (en appleskin = faux cuir à base de pommes) sur les réseaux sociaux tout au long de l’année 2018 ; et aujourd’hui c’est la version 2019 de leur best-seller – le perfecto « Grand Cerf » – que je voulais à tout prix vous présenter.

Avec la jupe en cuir (Poetique Paris en fait également de superbes modèles vegan), la veste perfecto a été je crois la pièce qui m’a le plus manqué lorsque j’ai arrêté de porter du cuir.
J’adore la capacité qu’a cette pièce à décaler et ajouter une touche rock à toutes les tenues, c’est vraiment pour moi LA pièce incontournable à avoir dans son dressing !
Au final je n’ai pas été frustrée très longtemps car le perfecto était l’une des premières pièces créées par Poétique lors de leur lancement ; et ce dernier a d’ailleurs eu tellement de succès qu’il a été sold-out hyper rapidement.

Pour cette nouvelle version, le perfecto Grand Cerf (qui porte le nom du passage parisien éponyme) a été imaginé comme la veste en alter-cuir parfaite : suffisamment chic pour être portée au travail le jour, et terriblement tendance associée à un look plus festif.
Sa longueur – ni trop courte ni trop longue – est idéale et met en valeur toutes les silhouettes, et sa doublure est quant à elle tout aussi travaillée que l’extérieur de la veste avec un motif « Biche » dessiné par la talentueuse illustratrice Kova (ils ne négligent aucun détail chez Poétique !).
Par ailleurs l’ensemble du perfecto Grand Cerf est hyper ecofriendly : l’alter-cuir utilisé ici est une matière exclusive que Poétique Paris a développé avec son fournisseur, et est issu du recyclage de céréales et enduit de résine solvent free à 15% recyclé.
Le tissu de la doublure est en PET, 100% issu du recyclage de bouteilles en plastique collectées dans des centres de tri en France et en Italie. Et ça ne s’arrête pas là : les boutons pression sont en laiton recyclé, le Zip est en polyester recyclé Oeko-Tex et cuivre (nickel free) et les étiquettes tissées sont certifées Oeko-Tex. Le tout provenant de fournisseurs français, allemands et italiens !

Pour finir, en ce qui concerne la fabrication des vêtements Poétique, cette dernière est (cerise sur le gâteau) éthique ET française !
En effet la marque a choisi un atelier éco-responsable en Île-de-France ainsi qu’un atelier social de femmes en réinsertion à Calais. Poétique Paris a rencontré ces dernière et les a familiarisées avec les techniques de couture des différents alter-cuirs.

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♡ SHOP THE LOOK ♡

Perfecto « Grand Cerf » : en alter-cuir écologique, fabriqué en France, Poétique Paris
Robe : vintage
Sac : vintage via Killiwatch Collect.Or
Boots : vegan et fabriquées en Italie, Stella McCartney

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Article réalisé en partenariat avec Poétique Paris (partenariat rémunéré) 

Et vous ? Connaissiez-vous la marque Poétique Paris ?
Avez-vous déjà sauté le pas de la mode vegan ?

Vers une Mode plus Durable avec L’ADEME + conseils pour une garde-robe éco-responsable

Hello hello !

Celles qui me suivent sur Instagram l’auront sûrement vu : la semaine dernière j’ai eu la chance de participer avec d’autres bloggers et influencers à une super soirée spéciale Mode Durable, en partenariat avec L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) dans les locaux du magazine Au Féminin.

Après un atelier DIY de mode durable – la douce Lucie de @studio.candy nous a appris à confectionner des headbands à base de chutes de tissus recyclés – nous avons assisté à une conférence très intéressante sur l’impact environemental de l’industrie de la mode avec divers intervenants : Valérie Martin représentante de l’ADEME, Anaïs de la marque éco-responsable Les Récupérables et Vanessa du blog Les Gambettes Sauvages.

Si pour ma part je connaissais déjà bien la plupart des chiffres choc concernant l’industrie textile, ce n’était pas forcément le cas de tous les autres influencers présents et je pense que cette piqûre de rappel nous a été à tous très bénéfique !
En effet, vous souveniez-vous que chaque année, le secteur de la mode émet à lui seul 1.2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre ?
Et que pour fabriquer un t-shirt, les dépenses en eau équivalent 70 douches (285 douches pour un jean !) ?
Ou encore que, lors de l’entretien de nos vêtements synthétiques en machine, on estime que 500 000 tonnes de micro-particules de plastique sont relâchées chaque année dans l’océan (soit l’équivalent de 50 milliards de bouteilles en plastique) ?

En effet ces chiffres font vraiment (très !) peur, et de mon côté j’étais vraiment ravie qu’ils remontent aux oreilles des bloggers et influencers (dont la plupart ne portaient pas forcément grande attention à l’impact désastreux de la fast-fashion jusqu’ici) afin qu’eux-mêmes ouvrent les yeux à leur communauté.

Heureusement pour nos petits cœurs sensibles, lors de cette conférence l’ADEME ne s’est pas contentée de nous énumérer les différents problèmes environnementaux liés à l’industrie de la mode, mais également de nous donner quelques précieux conseils afin de nous aider à changer notre mode de consommation.
Que vous soyez novices en la matière ou – comme moi – déjà adepte de longue date de la mode éco-responsable, je me suis dit qu’il était très intéressant de vous faire partager ces différentes clés données par l’ADEME pour « assainir » notre dressing et diminuer notre impact écologique ! J’ai ainsi repris les problèmes majeurs auxquels nous confrontent la plupart des enseignes de mode, avec à chaque fois des idées pour minimiser nos retombées sur l’environnement.

L’intégralité des données ci-dessous proviennent de l’ADEME, j’espère que ces différents conseils vous aideront dans votre chemin vers une mode plus durable !
Attention, préparez-vous à un article à rallonge (mais hyper intéressant 😉 ) !

Les Matières Animales

Problèmes : Les animaux élevés pour l’industrie du textile, du cuir et de la fourrure vivent le plus souvent dans des conditions difficiles, dans de petits espaces, sous-alimentés et parfois maltraités.
On élève parfois des moutons dans des pays trop chauds pour leur peau. Cela peut provoquer des infections douloureuses.
On utilise souvent du chrome et des produits chimiques pour tanner le cuir, substances toxiques que l’on retrouve, via les rejets des eaux usées non traitées, dans les rivières.
Ces produits chimiques intoxiquent les êtres humains ainsi que la faune et la flore des rivières.
Note : la rivière Buriganda au Bengladesh est devenue l’une des plus toxiques à cause des produits employés dans les tanneries alentour !
Solutions : Pour la fourrure, certains élevages s’engagent. Ils élèvent les animaux dans un environnement adapté et sans mauvais traitements (privilégier par exemple le logo OA – Origin Assured).
Par ailleurs le mieux est encore de privilégier les fourrures recyclées ou synthétiques, et les chaussures fabriquées en matières recyclées ou portant l’écolabel européen.

Les Matières Végétales

Problèmes : Un quart de la production mondiale des fibres textiles provient du coton. Sa culture nécessite beaucoup d’eau, de soleil et de pesticides.
Cela entraîne une pollution agricole et un risque pour la santé des cultivateurs.
L’eau est une ressource rare dans certains pays.
Lorsque la pluie n’est pas suffisante, on détourne l’eau des rivières, des lacs et des nappes phréatiques pour qu’elle irrigue les champs de coton.
En 2005, la mer d’Aral (en Asie centrale) a perdu, à cause de cette pratique, les trois-quarts de sa surface, ce qui a rendu l’eau plus salée et tué la plupart des formes de vie présentes.
Solutions : privilégier les vêtements en coton biologique, ou avec des logos environnementaux. L’écolabel européen garantit 95% de coton biologique pour les vêtements des enfants de moins de 3 ans.
Privilégier également les fibres recyclées ; le coton peut être issu du recyclage de jeans usagés par exemple.
Enfin, privilégier les fibres dont la culture est moins gourmande en eau et en pesticides, comme le lin ou le chanvre. Le lin a par ailleurs l’avantage de ne pas nécessiter beaucoup d’engrais et d’eau pour pousser (et la France est le premier producteur mondial de lin !).
Note : depuis 2006, la mer d’Aral est protégée afin de préserver les espaces et les pêcheurs. Une digue a été construite, permettant à une partie de la mer de se reformer.

Les Matières Synthétiques

Problèmes : aujourd’hui, 70% des fibres synthétiques produites dans le monde proviennent du pétrole.
Par ailleurs la production du bois qui permet créer certaines fibres artificielles impacte la biodiversité. En effet, quand une seule espèce est cultivée, celle-ci puise toujours les mêmes nutriments dans le sol et l’épuise.
Solutions : privilégier les matières provenant de ressources naturelles ou économiser les ressources en choisissant des matières contenant du polyester recyclé (comme la polaire issue du recylage des polyesters et des bouteilles en plastique).

La filature et le tissage

Problèmes : les fabricants enduisent les fils de graisse ou de cire pour qu’ils soient plus résistants. Ainsi ils se cassent moins dans les machines industrielles. Après le tissage, le tissu est lavé pour être débarrassé de ces produits. Cette étape est très polluante car elle rejette dans les eaux usées des substances toxiques. Cela détruit les écosystèmes, en particulier quand l’eau n’est pas traitée avant d’être rejetée dans la nature. Elle peut ainsi nuire à la biodiversité et à la santé des être humains.
Solutions : acheter des vêtements avec l’Écolabel européen ou un autre logo environnemental. Pour être labellisés, les industriels s’engagent à limiter l’usage des produits toxiques et allergènes, ainsi qu’à réduire le plus possible leurs impacts sur l’environnement et la santé humaine.
Préserver les savoir-faire artisanaux et le fait-main pour protéger l’environnement et le travail de très nombreux artisans à travers le monde.

Les traitements spéciaux

Problèmes : l’un des procédés permettant de délaver le jean est le sablage. Du sable est pulvérisé à haute pression à l’aide de canons. Les ouvriers qui font ce travail sont exposés à la poussière de silice qui s’introduit dans leur organisme par les oreilles, le nez et la bouche. Ils peuvent développer une maladie appelée la silicose (affection pulmonaire incurable), susceptible d’évoluer en cancer.
Un autre procédé pour donner au jean une teinte délavée est de le frotter avec des pierres. Tous ces procédés consomment une grande quantité d’eau, d’énergie et sont extrêmement néfastes pour la santé des ouvriers.
Solutions : préférer les jeans bruts non délavés. Se renseigner sur les procédés de fabrication des vêtements, en consultant les sites internet des marques et en questionnant les vendeurs.
Note : aujourd’hui d’autres techniques sont pratiquées comme le délavage à l’ozone, à la lumière ou par des lasers. Les usines européennes sont obligées de retraiter l’eau et d’utiliser des produits chimiques moins nocifs pour les etres humains et pour l’environnement. Par ailleurs l’Écolabel européen interdit le recours au sablage manuel ou mécanique pour obtenir un aspect usé.

La teinture

Problèmes : depuis le XIXe siècle, la mise au point de l’eau de javel a permis de gagner du temps pour les opérations de blanchiment. Mais elle libère du chlore qui se combine avec des molécules organiques contenues dans les sols, l’eau et l’air.
Dans l’eau, le chlore est insoluble et peu biodégradable. Absorbé par les plantes, puis par les animaux, il se retrouve dans la chaîne alimentaire et arrive jusqu’aux êtres humains.
C’est vrai aussi pour tous les produits chimiques et colorants utilisés lors de l’étape de teinture (métaux lourds dans les pigments, solvants chlorés, acides…).
Solutions : penser à laver les vêtements avant de les porter pour la première fois ! Les produits chimiques restent présents sur les tissus teints. Si les vêtements ne sont pas lavés, ils peuvent entrer en contact avec la peau et déclencher des allergies. En choisissant l’Écolabel européen vous êtes certain que les substances dangereuses utilisées pour teindre ne sont plus présentes sur le textile au moment de la vente.
Préférer les vêtements non teints : il existe des variétés de coton naturellement coloré (ocre, vert pâle, écru, brun, etc.).
Essayer de choisir des vêtements teints à partir de végétaux.

La Confection

Problèmes : la fabrication des vêtements exige le travail de nombreuses personnes, car les machines ne remplacent pas la précision et le savoir-faire humain. La mondialisation de l’industrie textile met en concurrence les entreprises qui cherchent à produire à moindre coût.
Les conditions de travail des ouvriers textiles sont donc souvent très dures. De même, ils travaillent souvent sans protection sociale ni syndicat avec des salaires en dessous des minima vitaux. On parle d’usines de la sueur (sweatshops).
Solutions : -s’engager en achetant des vêtements qui portent un logo. Par exemple Max Havelaar qui prône le respect du commerce équitable ou l’Écolabel européen qui inclut aussi des critères sur la juste rémunération, la sécurité des travailleurs et le non travail des enfants.
-Suivre le mouvement international Fashion Revolution (fashionrevolution.org) en interrogeant ses marques préférées : qui a fait le vêtement ? Comment ? Dans quelles conditions ? (Hashtag #whomademyclothes sur Instagram)
-Consulter le site du collectif l’Éthique sur l’étiquette qui a contribué aux négociations de la loi relative au devoir de vigilance des entreprises et qui défend des salaires vitaux pour les ouvriers textiles (éthique-sur-etiquette.org).

Entretien des vêtements

Problèmes : nous consommons beaucoup d’énergie pour laver, sécher, repasser nos vêtements.
Le lavage des vêtements en matières synthétiques comme le nylon, le polyester, l’acrylique ou l’élasthanne, libère des micro-particules de plastique dans les eaux usées. Ces microparticules ne sont pas dégradées dans les stations d’épuration et finissent dans les océans. C’est la principale source de pollution des océans devant les sacs plastiques !
Par ailleurs les lessives peuvent être très polluantes quand elles contient des parfums et des substances peu biodégradables comme les tensio-actifs. Les parfums des lessives et adoucissants peuvent être très allergènes pour les êtres humains au contact du vêtement avec la peau.
Solutions : – laver à 30 degrés permet de faire des économies d’énergie.
-Utiliser des lessives avec l’Écolabel européen et éviter les lessives et adoucissants fortement parfumés.
-Éviter le nettoyage à sec, très polluant.
Laver moins ; un vêtement porté une journée n’est pas sale.
-Sécher le linge a l’air libre dès que c’est possible.

Le cycle de vie du vêtement et son recyclage

Problèmes : nos habitudes de consommation nous poussent à renouveler rapidement notre vestiaire. Certains d’entre nous ne portent leurs vêtements qu’une dizaine de fois avant de s’en débarrasser. Cela entraîne un volume de déchets textiles de plus en plus important qu’il faut traiter d’une manière ou d’une autre : 2,1 milliards de tonnes de déchets textiles sont produits dans le monde.
Solutions : – réutiliser : pensez aux vêtements de seconde main ! Prenez soin de vos vêtements, réparez-les pour qu’ils durent plus longtemps. Échangez avec vos amis, achetez dans les friperies, les vide-greniers, etc. Cela permet de réduire l’utilisation de matières premières et l’impact sur les ressources limitées de la planète. Aujourd’hui il est même possible de s’abonner à des offres de location de vêtements.
Recycler : pensez à trier tous vos textiles et chaussures même usés ou abimés car ils peuvent avoir une deuxième vie ! Il suffit de les rapporter dans un point d’apport volontaire prévu à cet effet : locaux d’associations, conteneurs, boutiques, etc. Ils doivent être propres et secs, les chaussées liées par paire dans un sac fermé (les textiles et chaussures humides ou tachés avec des produits chimiques ou de la peinture doivent être jetés, les autres pourront être recyclés). Ils peuvent servir de matières premières pour de nouveaux vêtements ou accessoires. Ainsi la boucle est bouclée. On parle d’économie circulaire.
Note : trouvez les points de collecte les plus proches de chez vous sur lafibredutri.fr !

Merci à l’ADEME pour toutes ces précieux conseils, plus d’informations sur leur site : https://www.ademe.fr/ 

Et vous, avez-vous déjà commencé à repenser votre façon de consommer ?
Connaissiez-vous ces chiffres chocs à propos de l’industrie de la mode ?

Pourquoi le Mochila est le sac de l’été + découverte de la marque éthique Mazonia

Hello mes beautés 

J’espère que vous allez bien et que vous profitez bien de ce pluvieux joli mois de mai.
Je ne sais pas vous mais de mon côté l’ambiance estivale commence à se faire cruellement désirer et je n’ai plus qu’une hâte : partir au soleil !

Du coup pour rendre l’attente plus supportable, j’ai pris un peu d’avance sur les prévisions météo et vous ai préparé un article 100% summer vibes.
Avec comme sujet principal aujourd’hui, LE it-bag de l’été : le sac mochila !
Vous connaissez déjà sûrement ce sac colombien, à la longue bandoulière hyper pratique et aux tissages multicolores qui nous donnent des envies d’évasion. Pour ma part j’ai toujours adoré ce style, que je trouve parfait pour ajouter une touche cool et bohème à la plus banale des tenues.

Et si cela fait des années que le sac mochila est à la mode – jusqu’à en devenir un incontournable des tenues de festival – les conditions de fabrication ne sont quant à elles pas toujours très claires.
Aujourd’hui je vous fais donc découvrir la marque de slow fashion Mazonia, qui a su allier style, éthique de production et savoir-faire traditionnel colombien pour sa collection de sacs mochilas.
Les deux créatrices de la marque, Jeanne et Daphnée, se sont prêtées au jeu de l’interview afin de nous expliquer l’ensemble de leur concept (notamment leur ingénieux système de précommande pour éviter le gaspillage !) et nous en apprendre un peu plus sur l’origine des mochilas.
Pour ma part je trouve leur histoire vraiment passionnante, et leurs réponses à mes questions me donnent terriblement envie d’aller à la rencontre de la tribu Wayuu (qui fabrique à la main tous les sacs Mazonia) !

Bonne lecture ♥ 

(et après cette interview de la marque Mazonia, retrouvez mes cinq bonnes raisons d’adopter le sac mochila !)

✩ Comment vous est venue l’idée de créer Mazonia ?

Mazonia : pendant plusieurs mois de l’année 2017, nous – Jeanne et Daphnée – avons parcouru l’Amérique Latine de long en large.
Munies de nos sacs à dos, à 6 mois d’écart et chacune de notre côté, les chemins colombiens nous ont menées vers l’artisanat ancestral Wayuu. Ces sacs traditionnels étaient si beaux, la culture amérindienne si puissante malgré des conditions de vie précaires… que nous avons décidé d’agir en montant un projet de commerce équitable pour valoriser ce savoir-faire.
Nous construisions donc le même projet en parallèle, mais sans le savoir et sans se connaitre. Nous sommes entrées en contact par téléphone presque par hasard. Durant ce premier appel, nous avons découvert que nous partagions exactement les mêmes valeurs sociales, étions complémentaires (Jeanne vient de la mode et Daphnée du commerce) et le feeling passait très bien. Nous nous sommes alors associées par téléphone, après 2 heures de conversation et sans s’être jamais vu en vrai.. et depuis l’aventure dure depuis 1 an et demi !


✩ Comment avez-vous connu la tribu Wayuu ?

Mazonia : nous avons connu les sacs « mochila » avant de connaitre les communautés Wayuus. D’ailleurs la majorité des touristes venant en Colombie ignore l’origine des sacs colombiens.
On les voit partout dans les marchés de Bogota, Medellin ou Carthagène, mais cette omniprésence cache souvent de l’exploitation colombien-Wayuu, voir de Wayuu à Wayuu. Ils ne sont pas valorisés à leur juste valeur et sont vendus à un prix dérisoire comparé au travail fourni. Ainsi, lorsque nous avons décidé de nous lancer, nous devions enquêter. Cette démarche a mis sur notre chemin Lisandro, un Wayuu parlant espagnol (à notre plus grand bonheur). Il nous a pris par la main et nous a fait découvrir toute la spiritualité des mochilas pendant notre passage à La Guajira. C’est d’ailleurs lui qui nous a mises en contact toutes les deux !
Nous avons rencontré les tisserandes au sein des « rancherias » (endroits isolés du désert où les communautés habitent) et passé des soirées spirituelles au coin du feu, c’était très fort.

✩ Quel a été votre déclic pour une mode plus éthique ?

Mazonia : Après nous avoir présenté aux tisserandes et nous avoir expliqué la signification d’un sac Wayuu, Lisandro nous a exposé la situation suivante :
Si nous voulions commercer les mochilas il y a deux possibilités :
#1 Acheter les sacs sur les marchés touristiques à des tarifs de gros : option moins chère mais sans aucune transparence ni visibilité sur la rémunération des tisserandes (au vu des prix proposés, c’est de l’exploitation.).
#2 Aller directement au sein des communautés, collaborer avec les tisserandes, les connaitre et les payer au prix juste, à hauteur de leur talent.
Mettez-vous à notre place, le choix fut vite fait ! Nous avons même décidé d’aller plus loin en rémunérant les tisserandes 3 à 4 fois le prix du marché.

✩ Comment choisissez-vous vos artisans ?

Mazonia : Nous avons ensuite sélectionné deux associations mettant en œuvre des projets humanitaires avec les communautés Wayuus.
Ils ont alors réunis les tisserandes reliés à leurs projets, pour leur exposer notre démarche et notre envie de travailler avec elles.
Les femmes de l’assemblée qui étaient intéressées nous ont alors rejoint, tout simplement..
En ce moment même, Jeanne sillonne la Colombie pour rencontrer et sélectionner des nouveaux artisans. Nous désirons proposer de nouveaux objets traditionnels sur Mazonia.fr
LE critère phare est la transparence. Nous devons nous assurer de la bonne rémunération des artisans et avoir une confiance totale en nos collaborateurs.

(photo : Mazonia.fr)

✩ Pourquoi avoir choisi de mettre en avant le sac Mochila ?

Mazonia : Mazonia est né d’un coup de coeur, ces sacs nous les trouvons nous-mêmes splendides. Le savoir-faire des tisserandes Wayuus est vraiment impressionnant et nous avons à coeur de le mettre en lumière en Europe. C’est important de travailler pour un produit ou un service que l’on aime et qu’on respecte profondément. Cela décuple la motivation et les autres le ressentent ! Ensuite les mochilas sont issus de la culture amérindienne des Wayuus, qui a énormément à nous apprendre.
Ce ne sont pas des simples sacs, les mochilas ouvrent de nouvelles portes laissées de cotés : le retour au fait main, le slow fashion, l’humanisation et le respect de l’objet…
Les Wayuus appellent les occidentaux les « hermanitos » – les petits frères – car nous sommes ignorants de beaucoup de choses essentielles.

✩ Comment sont fabriqués les sacs et quelles sont leurs particularités ?

Mazonia : Le tissage est un art chez les Wayuus. Et même plus, un art de vivre. Les tisserandes marchent, parlent et vivent tout en tissant les « mochilas » au sein de la nature.
Ce savoir-faire est une tradition ancestrale, transmis de génération en génération.
La valeur d’une personne wayuu est liée à son habilité à tisser. Plus le sac sera bien fait, plus la personne sera estimée au sein de la communauté.
Les sacs mochilas sont réalisés au crochet (historiquement l’aiguille était une épine de cactus et les fils des lianes tissées). La tisserande commence par le fond du sac est remonte en spirale petit à petit.
Ensuite, la bandoulière « ou gaza » est solidement tissée au corps du sac. Elle est épaisse et large car les Wayuus la pose sur leur tête afin de porter des charges lourdes de façon plus confortable. Ces sacs sont conçus pour durer. L’obsolescence programée n’existe pas chez les Wayuus car elle n’a aucun sens (ils sont logiques, finalement..).

✩ En quoi Mazonia est une marque éthique ?

Mazonia : Choisir Mazonia, c’est soutenir 30 communautés amérindiennes de Colombie. Nous rémunérons les tisserandes au prix juste, à hauteur de leur talent. Pour cela, nous nous rendons directement au sein des communautés Wayuu pour assurer une tracabilité et une transparence totale.
Ensuite, nous fonctionnons par séries limitées de 30 pièces par modèles de sacs. L’idée est de rester une marque humaine, les tisserandes ne sont pas des machines.

✩ Pour finir, comment fonctionnent les commandes chez Mazonia ?

Mazonia : Nous avons récemment changé notre modèle de production pour une mode plus sereine : fini les stocks, fini le gaspillage !
Grâce au système des précommandes, nous produisons ce qui a été commandé. Toute surproduction est éliminée. Les précommandes représentent un système d’avenir pour la mode selon nous. Nous inversons ainsi la tendance, en vendant AVANT de produire.

Merci à Jeanne et Daphnée d’avoir répondu à mes questions ♡ (suite de l’article ci-dessous)

Et pour finir de vous convaincre que le mochila est LE sac à avoir dans sa penderie cet été, voici maintenant mes cinq raisons de l’adopter :

Raison #1 : il est beau ! – avec ses combinaisons infinies de couleurs et ses jolis pompons, chaque mochila est comme une petite œuvre d’art à part entière. Il est parfait pour égayer une tenue un peu trop classique ou tristounette, et pourra même être utilisé en objet de déco lorsque vous ne le portez pas !

Raison #2 : il est ultra-solide ! – conçu pour durer, chaque sac mochila est tissé de manière à être ultra-résistant. Pas de risque donc de se retrouver avec la bandouillère qui craque ou le fond qui se déchire ! Moi qui adore transporter toute ma vie dans mon sac (avec souvent pas mal de livres qui ajoutent du poids), je suis ravie d’en avoir trouvé un qui passe les années sans faiblir. Par ailleurs le mochila est lavable en machine, ainsi pas de scrupules à l’emmener avec nous à tous les festivals !

Raison #3 : il est vegan ! – pour toutes celles qui comme moi ne souhaitent plus porter de cuir, le mochila est l’alternative parfaite aux sacs traditionnels étant donné qu’il est entièrement en tissu

Raison #4 : ce sont des pièces uniques ! – les mochilas étant tissés un par un à la main, chaque sac a ses particularités et ses petites variations qui le rendent si original. Et en plus de leurs multiples combinaisons de motifs et de couleurs, les mochilas ont tous un fond différent choisi par leur tisserande !

Raison #5 : ils nous font voyager ♡ – quand on voit à quel point le sac mochila est ancré dans les cultures amérindiennes, en porter un à l’épaule permet à mon sens de s’évader au quotidien. J’adore l’idée que mon mochila a pris vie dans les petites mains d’une tisserande colombienne, qui a elle-même passé plusieurs heures à le créér selon les traditions de sa communauté !

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♡ SHOP THE LOOK ♡

Sac « Cesario » : tissé à la main de manière éthique en Colombie, Mazonia (disponible exclusivement en précommande sur Mazonia.fr au prix préférentiel de 189 euros au lieu de 240 euros !)
Robe : vintage
Chapeau : fabriqué en France en petite série, Scrunchie Is Back
Boots : vegan et fabriquées de manière éthique en Espagne, Bhava Studio=

Partenariat rémunéré avec Mazonia.

Et vous ? Aimez-vous ce style de sac ?
Connaissiez-vous la marque Mazonia ?

Une mode cool & conscious avec PATiNE


(English version here)

S’il y a bien une chose que j’ai toujours adoré lorsque l’on me présente une nouvelle marque éco-responsable, c’est découvrir tout l’univers que sa créatrice/son créateur a instillé dans ses créations – que ce soit consciemment ou non.
Car c’est aussi ça que je trouve génial avec les petites marques de niche : elles sont toujours pleines de personnalité et chacune propose un style, des inspirations, des influences différentes !
Et pouvoir s’imprégner d’un univers lorsque l’on s’habille est à mon sens une vraie valeur ajoutée, bien loin des grandes enseignes aseptisées qui proposent toutes la même chose juste pour être « tendance » !

Ainsi parmi les marques que j’adore suivre sur les réseaux (notamment pour la richesse de leur feed) on retrouve la marque de mode durable PATiNE, dont j’adore l’ambiance vintage, cool et féminine.
Du coup lorsque la marque m’a contactée il y a peu pour m’en apprendre un peu plus sur leur concept et les dessous de leurs jolies créations, j’ai sauté sur l’occasion pour leur poser toutes mes questions !

Bonne lecture ♥

☆ Quel est le concept de Patine ?
PATiNE :  PATiNE veut créer un vestiaire complet d’essentiels cools et super conscious qu’on a envie de porter longtemps. Notre souhait est de proposer une nouvelle façon de consommer sans donner de leçons ou culpabiliser. On souhaite partager nos découvertes et connaissances avec nos clients, leur montrer qu’il est important de consommer moins mais mieux, de se demander d’où proviennent leurs vêtements. Pour y arriver, nous consacrons un effort énorme sur le développement de nos matières, mais aussi sur le style et la personnalité de nos habits car la mode, même responsable, doit avant tout plaire et rester désirable, même avec les années. Un peu comme l’amour finalement !

☆ Quel a été votre parcours individuel avant de créer PATiNE (études, travail…) ?
Charlotte (co-fondatrice) : Après mon bac, j’ai fait une école de commerce. J’ai commencé par travailler en tant que rédac chef adjointe d’un magazine de mode, puis dans le digital pour des grandes marques de luxe. J’ai ensuite travaillé pendant 10 ans chez Sarenza à la tête du marketing avant de sauter le pas et réaliser mon rêve de monter ma propre marque en co-fondant PATiNE.

☆ Quel a été le déclic vers une mode plus durable ?
PATiNE : Au fur et à mesure des années, notre rapport à la mode avait beaucoup évolué, les modes de consommation aussi ont changé, on a vite compris qu’il n’est plus possible de consommer la mode comme on le faisait il y a dix ans.
Avec PATiNE, on souhaite montrer que la mode éthique et responsable n’est pas tendance ou élitiste, mais bien le “normal” de demain. Et surtout que ça peut être aussi très cool et beau 🙂

☆ D’où vous est venue l’idée d’appeler votre marque « Patine » ?
PATiNE : C’était un peu une évidence En fait, PATiNE c’est avant tout un rapport à la qualité, mais aussi au temps, à ce qui s’use joliment, aux choses auxquelles on s’attache.

☆ Quelles sont vos inspirations pour le style de PATiNE ?
PATiNE : La pop-culture, le vintage et ses tee-shirts bien épais et texturés, le sexy feel good, notre adolescence des années 90. On retrouve énormément de ces références dans nos vêtements. Nos boucles d’oreilles Anita en bio acétate aux tétines en plastique qu’on collectionnait avant, notre denim s’appelle Brenda en souvenir de nos heures passées devant Beverly Hills, nos tees Kate rappellent nos années parfumées au CK One… On veut créer une nostalgie joyeuse autour de cet époque mais revue au goût du jour : c’est-à-dire avec des matières durables​.

☆ En quoi PATiNE est éco-responsable (matières, fabrication…) ?
PATiNE : Nous produisons localement en Europe pour limiter notre empreinte carbone, en petite quantités qu’on réassort quitte à être parfois en rupture plutôt qu’avec de gros stocks et nous travaillons énormément sur le développement de nos matières. Pour chacune d’elles, nous voulons sourcer les meilleurs composants pour répondre à nos trois valeurs : être beau, vieillir bien et avoir un impact environnemental mini.
Par exemple la matière de nos tee-shirts WiLLiE. Notre coton bio est cultivé en Turquie, ses fibres longues et fines en font un des cotons les plus luxueux d’Europe. Lors du filage, les résidus de coton habituellement rejetés sont réintégrés dans le fil, ce qui nous permet d’avoir 40% de coton bio recyclé. Le fil est ensuite tricoté au Portugal en un jersey épais 180 grammes et tout le procédé est certifié GOTS.
Pour visualiser nos progrès, nous mesurons l’impact écologique de chacun de nos vêtements. Nous calculons la quantité d’eau utilisée, la pollution de l’eau générée et le dioxyde de carbone produit tout au long du cycle de vie du vêtement ainsi que les économies réalisées par rapport à un vêtement classique.

☆ Avez-vous des gestes éco-responsables au quotidien ?
PATiNE :  – Trier ses déchets : ça ne coûte rien et c’est facile.
– Eviter au maximum les produits jetables et les emballages
– Acheter vintage plutôt que fast fashion en cas d’urgence consommation !
– Manger de saison et local.
– Eteindre les appareils électriques qui restent en veille

☆ Quelle est votre pièce chouchou chez PATiNE ?
PATiNE : notre Willie Cool La boum ; c’est la pièce qui nous a fait démarrer et qui nous a fait connaître. Un tee épais et texturé comme nos tees vintage préférés, en jersey 100% bio/recyclé, et un print rempli de souvenirs dont on ne se lassera jamais.

☆ Quels sont vos projets pour PATiNE ?
PATiNE : Nous développons matière après matière, si ca plait, on décline les fits et les couleurs pour dans 10 ans avoir un dressing complet. Récemment, nous avons sorti notre premier gris chiné dans un jersey exclusif hyper conscious : du coton bio, du refibra et du tencel. Notre denim Brenda en coton recyclé et lyocell fait son retour en mai, après que la première production ait été sold out en 6h. Nous avons plusieurs projets pour la rentrée… et des nouvelles collabs arrivent aussi, les idées ne manquent pas, mais on est encore une micro équipe, là encore mieux vaut faire moins mais bien !

☆ Où peut-on shopper du PATiNE ?
PATiNE : Les vêtements sont vendus exclusivement sur le site pour proposer une qualité superbe à prix accessible, ou dans le cadre de collaborations exclusives. Vendre en ligne est aussi un énorme avantage pour nous, on peut facilement raconter l’histoire de nos vêtements (le processus de fabrication, les matériaux, les origines etc). La partie éditoriale est indispensable dans notre démarche, elle nous sert aussi à transmettre nos valeurs et nos messages, à éduquer nos clients sur le “mieux s’habiller”. Ah et en ce moment, nous sommes aussi aux Galeries Lafayettes Haussman dans le cadre de leur animation Go For Good 🙂

Merci à l’équipe de PATiNE pour leurs réponses ♡

Les produits
Je porte le tee Willie cool La Boum – fabriqué de manière éthique au Portugal dans un jersey exclusif 60% coton bio, 40% coton bio recyclé (partenariat rémunéré avec PATiNE)

Et vous, connaissiez-vous la marque PATiNE ?

La joaillerie fine éco-responsable Kimaï

(English version below !)

Hello mes beautés,

J’espère que vous avez passé un joli week-end ensoleillé !
Qui par ici se soucie de l’impact écologique et humain de ses bijoux ?
Pour ma part, c’est en apprenant les conditions d’extraction et les nuisances causées par l’industrie du diamant (et même des autres pierres précieuses !) il y a quelques années que j’ai vraiment commencé à faire attention à la nature des matériaux utilisés pour mes bijoux.
C’est ainsi que j’ai récemment eu l’occasion de découvrir la jeune marque de joaillerie fine Kimaï, qui a réussi à trouver l’alliance parfaite entre écologie, luxe et éthique.
Les deux créateurs Sydney et Jessica ont répondu à plusieurs de mes questions sur leur marque et sur le processus de fabrication de leurs bijoux luxueux et éco-responsables. Bonne lecture !

//Hello my beauties, I hope you had a lovely week-end ! I wanted to know, do any of you care about the social and ecological impact of  your jewelry ?
For my part, it’s when I learned about the consequences and conditions of extraction of mined diamonds a couple years ago that I really started to care about the materials used in the crafting of my jewels.
That’s why I was really happy when I discovered the Young fine jewelry brand Kimaï, who found the perfect match between luxe and sustainability !
The two creators Sydney and Jessica answered a few questions I asked about their brand, have a good reading !

 Quelle est l’histoire de la marque Kimaï ? // What’s the story behind Kimaï ?
Nous avons tous deux grandis à Antwerp, dans des familles travaillant dans l’industrie du diamant. Au fil des années et des controverses nous sommes devenus plus conscients de l’impact de nos actions sur la planète. Nous voulions faire les choses différemment et montrer qu’il ne devrait pas y  avoir de compromis entre luxe, durabilité et prix. C’est sur ce principe que nous avons créé Kimaï !
// We both grew up in Antwerp to diamond trading families and with the year and the many controversies we became more aware of the impact our actions have on our planet. We wanted to do things differently and show that there shouldn’t be a tradeoff between luxury, sustainability and pricing. That’s how we came up with Kimaï !

 Quelle est la signification de « Kimaï » ? // What does « Kimaï » means ?
En hébreux,  Kima signifie « durable ».
// Kima in hebrew means sustainable.

 Quels matériaux utilisez-vous pour vos bijoux ? // Which materials do you use for your jewelry ?
Nous utilisons de l’or massif 18 carats certifié Fairtrade ainsi que des diamants créés en laboratoire VS1+.
// We use 18K fairtrade gold and VS1+ lab grown Diamonds.

Quels engagements éthiques suit la marque Kimaï ? // What are Kimaï’s ethical commitments ?
Nous souhaitons mettre en avons la durabilité dans l’industrie du luxe. Nous nous assurons d’avoir une bonne visibilité sur les procédés de production, que les matériaux que nous utilisons sont durables et que les personnes fabriquant nos bijoux le font dans de bonnes conditions. Nous fabriquons tout en Europe afin de pouvoir nous assurer que tout est fait de manière durable et éthique !
// We wish to promote sustainability to the luxury industry. Making sure we have visibility on our production process and that the material we use are sustainable and that the people manufacturing the pieces are working in good conditions. We make everything in europe in order to make sure it’s sustainable and made properly.

 Pourquoi pensez-vous qu’il soit important de proposer de la joaillerie éco-responsable ? // Why do you think sustainable jewelry is important ?
Les gens achètent de la joaillerie en donnant une importance spéciale aux diamants étincelants qu’ils portent, sans penser/savoir l’impact que l’industrie minière du diamant a sur la planète et les gens qui s’occupent de leur extraction. Grâce aux technologies actuelles, nous sommes maintenant capables de fabriquer des diamants identiques, sans l’impact social et environnemental !
// People buy jewelry and feel special about their shiny diamond without thinking/knowing the impact mining that diamond has had on our planet and people. Thanks to technology nowadays we are able to develop identical diamonds without the social and environmental impact.

 Quelle est votre pièce préférée chez Kimaï ? // What is your favorite Kimaï piece of jewelry ?
Je ne retire jamais mon collier Love Letter (= Lettre d’Amour, avec la lettre personnalisable ndlr.) et je suis une grande fan de la boucle d’oreille Swing !
// I never take my Love Letter necklace out and am a big fan of the Swing earring !

 Où peut-on shopper votre belle collection de bijoux éco-responsables ? // Where can we shop your beautiful jewelry ?
Toutes nos pièces sont disponibles sur notre e-shop kimai.co !
All our pieces are available to buy online at kimai.co !

Kimaï utilise donc uniquement des diamants fabriqués en laboratoire. Il est important de savoir que ce procédé crée des diamants identiques chimiquement et visuellement à ceux provenant des mines de diamants, l’impact humain et écologique en moins !
Par ailleurs tous les bijoux Kimaï sont fabriqués à la main à Antwerp, en Belgique 
// Thus Kimaï uses only lab-grown diamonds, which are exactly the same chimically and visually as mined diamonds, without damaging the earth and impacting populations !
Besides, all Kimaï jewels are handcrafted in Antwerp, Belgium 

Les produits // The products :
Dans cet article, je porte le collier « Love Letter » personnalisable de Kimaï, fabriqué de manière éthique en Belgique, en or massif 18 carats Fairtrade & diamants créés en laboratoires. Partenariat non rémunéré avec Kimaï. // I’m wearing the Kimaï « Love Letter » necklace, in Fairtrade 18k gold and lab-grown diamonds, ethically handcrafted in Belgium. Unpaid collaboration with Kimaï.

Et vous, connaissiez-vous la marque Kimaï ? Quelles sont vos marques de bijouterie/joaillerie éco-responsable favorites ?

La mode durable en duo avec Raoul & Marcelle

Quoi de mieux quand on est fan de mode (durable ou non) que de pouvoir partager sa passion avec son homme ?
Pour ma part, sensibiliser et convertir mon compagnon à la mode éthique a toujours été un sacré challenge, que j’ai néanmoins toujours réussi à relever.
Mais il faut dire que j’ai été bien aidée par l’arrivée de certaines marques sur le marché, qui ont réussi à faire rimer style et durabilité à des prix abordables.

C’est ainsi que j’ai eu il y a peu un gros coup de cœur pour la jolie marque frenchie Raoul & Marcelle, qui propose toute une collection de t-shirts et pulls/sweat-shirts éco-responsables et méga stylés, et surtout pour homme ET femme !
Leur crédo est simple : rendre hommage aux couples et duos mythiques de l’histoire.
Leurs vêtements affichent ainsi fièrement les noms de Bonnie (Parker) & Clyde (Barrow), Alain (Delon) & Romy (Schneider) ou encore Jane (Birkin) & Serge (Gainsbourg)… entre (beaucoup d’) autres !

Partenaires dans la vie comme au travail, Raoul et Marcelle ont voulu mettre à profit leurs compétences respectives (la créativité pour l’une et le commerce pour l’autre) afin de créer une marque à leur image : authentique et romantique, qui célèbre la culture populaire sans jamais être ringarde.

Et au-delà de célébrer les jolis duos, les couples, les amoureux de légende, l’autre préoccupation de Raoul & Marcelle qui m’a beaucoup séduite est (sans grande surprise haha) celui de l’éco-responsabilité.
En effet créer une marque engagée et ecofriendly a tout de suite été un impératif pour le jeune couple ; parents d’une petite fille, leur volonté de lui laisser un monde aussi « propre » que possible a ainsi naturellement guidé leurs choix à travers la conception de leurs vêtements.
Ainsi, les matières des différentes collections Raoul & Marcelle sont écologiques (coton biologique et lyocell) de même que leur mode de fabrication : le fournisseur des tissus est certifié OEKO-TEX (label garantissant l’absence de substances chimiques nocives) et les produits sont fabriqués de manière éthique au Bangladesh dans des usines auditées par la FAIR WEAR FOUNDATION et certifiées GOTS (=Global Organic Textile Standard, soit la certification la plus stricte en matière de textiles en fibres biologiques).
Par ailleurs, le marquage des tissus (les fameux JANE & SERGE ou BONNIE & CLYDE..) est également certifié OEKO-TEX Standard100, et est effectué par une entreprise française au Pays Basque.

De mon côté, j’ai eu l’occasion de tester les vêtements Raoul & Marcelle avec Charles ; lui a tout de suite eu un coup de cœur pour la collection BONNIE & CLYDE (ça c’est son petit côté rebelle…), tandis que de mon côté c’était surtout la ligne JANE & SERGE qui me faisait de l’œil.
Pour la petite anecdote, on a appris par la suite que c’était également les deux couples favoris des créateurs Raoul & Marcelle !

Charles a ainsi choisi le sweat-shirt à capuche camel (marquage Bonnie & Clyde bleu marine), quant à moi j’ai craqué pour le sweat col danseuse gris chiné et le t-shirt blanc à inscription Jane & Serge léopard.
J’adore vraiment ce sweat JANE & SERGE, d’une part car je trouve le col danseuse vraiment très féminin (ça « casse » un peu le look classique du sweat et ça je trouve ça très sympa) et parce que la matière (coton bio + lyocell) est hyper souple et agréable à porter !

Comme vous le verrez dans les photos, on s’est vraiment bien amusés à prendre ces clichés (ça faisait assez longtemps que l’on avait pas eu l’occasion de poser en couple !) !
Et je pense qu’il est important de préciser qu’à l’heure où je vous parle, Charles porte toujours son sweat-shirt BONNIE & CLYDE…
Mission mode éthique pour homme réussie donc !!

Les produits :
Sweat-shirt pour homme BONNIE & CLYDE camel/navy, en coton biologique, 100 euros
Sweat-shirt pour femme JANE & SERGE gris perle/noir, en coton biologique et lyocell, 95 euros
T-shirt pour femme coupe « boxy » JANE & SERGE blanc/léopard, en coton biologique, 45 euros

→ Vêtements offerts par Raoul & Marcelle (partenariat rémunéré

Et vous, connaissiez-vous la marque Raoul & Marcelle ?
Quel est votre couple/duo mythique favori ?

Découverte de My Bio Time + 5 cosmétiques bio et naturels à tester pour le printemps

Hello mes jolies,

J’espère que vous allez bien ♡
Cela faisait un petit (long ?) moment que vous me réclamiez des articles beauté et des revues produits, du coup je me suis dit qu’à quasiment une semaine du printemps c’était le moment ou jamais de vous faire plaisir !
D’ailleurs si vous me suivez depuis suffisamment longtemps sur le blog et les réseaux sociaux, vous savez sûrement déjà que la chose dont j’aime le plus parler après la mode éco-responsable, c’est bien la beauté.
Et plus précisément, les produits de maquillage et cosmétiques en tout genre, à partir du moment où leur formulation est naturelle ou bio !
J’étais du coup plus que ravie d’avoir l’occasion de travailler avec My Bio Time, un nouvel e-shop super sympa de produits de beauté « green« , et de pouvoir vous parler un peu de leur concept et de la jolie sélection de cosmétiques qu’ils m’ont gentillement préparée.

Le concept de My Bio Time

My Bio Time a donc été lancé il y a un an par Meriem El Koursi et Amine Chraibi, l’une spécialisée dans le commerce de la beauté et l’autre expert en marketing digital.
En effet après avoir constaté une nette envie chez les français de vouloir passer progressivement à une vie plus saine, l’idée d’un e-shop ne proposant que des cosmétiques bio triés sur le volet a progressivement germé dans l’esprit des deux créateurs.
C’est ainsi que My Bio Time a vu le jour début 2018, avec à son bord une sélection de 23 super marques green (et accessibles au niveau des prix !) comme Antipodes, Paï Skincare, Ilia Beauty et bien d’autres.
Que du naturel, que du bio, que du cruelty-free (et de qualité s’il-vous-plait) !
Et si aucune de ces jolies marques ne vous parle, c’est le moment de rester attentif/ve car vous risquez de passer à côté de petites pépites en matière de beauté bio.

En effet afin de vous montrer le style de cosmétiques hyper-quali que l’on peut trouver sur leur e-shop, My Bio Time m’a préparé et envoyé un éventail de cinq produits parfaits pour la saison.
J’ai ainsi reçu un mascara bio de la marque française Absolution, un multi-stick (= fard-crème multi-usages) Ilia Beauty et trois produits de la marque néo-zélandaise Antipodes (qui vient d’arriver sur l’e-shop, à mon grand bonheur !) : la crème de jour Rejoice, le masque Aura Manuka Honey et leur nouveau rouge à lèvres bio.

Ma sélection My Bio Time

Voici à présent un petit tour d’horizon des différents cosmétiques bio que j’ai reçus, avec mon avis et mes différents coups de coeur !

La crème de jour légère Rejoice – Antipodes

Ce qu’en dit My Bio Time : « Pour tous ceux et celles qui rêvent d’un soin quotidien naturel et bio à la texture légère, hydratant et réquilibrant : arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire ! La crème de jour légère Rejoice Antipodes hydrate en profondeur tout en traitant les petites imperfections et en atténuant les rides et ridules. Le résultat ? Une peau repulpée, saine et lisse ! Et là, vous pouvez remercier l’avocat et sa forte concentration en antioxydants qui viennent à bout de tous les teints ternes et fatigués. Appelé aussi l’or vert, il est doté d’un grand pouvoir de stimulation du collagène pour justement combattre les premiers signes de l’âge et laisser la peau toute douce et rebondie. Une peau hydratée, un teint sans défaut et éclatant, un visage débarrassé des petites imperfections… On adhère et on adore ! »
Mon avis : j’avais déjà eu l’occasion de tester la crème visage Vanilla Pod de la même marque, mais j’étais restée un peu sur ma faim question hydratation. Avec cette crème Rejoice je suis comblée ; je l’utilise comme crème de jour et ma peau reste hydratée, lumineuse et rebondie toute la journée. Le tout sans graisser ma peau ! Il faut dire que je suis une grande fan des huiles d’avocat et de rose musquée pour les cosmétiques, qui sont je trouve vraiment parfaites pour ma peau mixte et déshydratée.

Le masque visage Aura Manuka Honey – Antipodes

Ce qu’en dit My Bio Time : « Le masque au miel de manuka Antipodes est une véritable pépite de soin : sa texture crémeuse nettoie et assainit la peau sans la dessécher et en seulement 15 minutes de pose. Il va non seulement hydrater en profondeur et apaiser les irritations mais il va aussi déployer toute sa force pour traiter les imperfections (exit petits boutons, points noirs ou autres…) durablement (vous devriez donc les voir apparaître sur votre joli minois de moins de moins). Le rêve ! Mais comment fait-il ? Ce masque naturel et bio doit tout au miel de manuka récolté de façon responsable en Nouvelle Zélande pour prendre soin de notre peau : ce miel est tellement costaud qu’il traite même l’eczéma ou le psoriasis. C’est fort non ? Ce soin bénéficie également d’une composition ultra clean, ultra green comme on les aime : de l’huile d’avocat nourrissante et hydratante, de l’huile de carotte riche en anti oxydants, du pamplemousse 100% détox. Vous comprenez pourquoi on adore ? »
Mon avis : cela faisait très, très longtemps que j’entendais parler de ce masque, et en fait je ne sais même pas pour quelle raison je ne l’ai pas essayé plus tôt. Je suis une grande fan du miel de Manuka que j’utilise assez souvent au quotidien (notamment en cure vitalité au début de l’hiver), du coup je savais avant même de le tester que j’allais adorer ce masque Aura Manuka ! J’ai eu l’occasion de l’essayer  deux fois avant de vous écrire cette revue, et jusqu’ici je le trouve vraiment top. J’adore car j’ai l’impression qu’il rééquilibre ma peau sans la brusquer (j’ai la peau assez sensible), et surtout il a une odeur de vanille qui est juste à tomber !

Le Rouge à Lèvres teinte « Boom Rock Bronze » – Antipodes

Ce qu’en dit My Bio Time : « Un rouge à lèvres tellement clean que vous pouvez le manger ! La formule naturelle et bio de ce joli rouge est ultra safe (aucun perturbateur endocrinien, aucun parfum synthétique ou métal lourd) : vous pouvez donc la porter sans crainte. Et parce qu’on va toujours plus loin, on décrypte pour vous sa composition : de l’huile d’avocat riche en omégas 6 qui repulpe vos lèvres, de l’huile de calendula toute douce et apaisante, de l’huile d’onagre aux propriétés revitalisantes, de l’huile d’argan qui hydrate intensément… Vous l’avez compris : ce rouge à lèvres est non seulement sans ingrédients nocifs pour la peau mais il prend soin de vos lèvres en les nourrissant et en les protégeant. Que demander de plus ? Une palette de couleurs vibrantes et tendances et, ça aussi, le rouge à lèvres Antipodes nous le donne : un fini velouté, une tenue irréprochable et des pigments marqués. Bref, on est fans… et bientôt vous aussi ! »
 »
Mon avis : si vous me connaissez un peu à travers Instagram ou même ici avec le blog, vous savez que je suis ce que l’on pourrait appeler une « lipstick addict« . C’était déjà le cas avant que je me mette à la beauté naturelle, et encore plus maintenant que j’utilise du maquillage bio ! J’adore tester de nouvelles teintes et de nouvelles formulations, et je suis toujours surprise de ce que les marques arrivent à réaliser même en n’utilisant presque que des ingrédients naturels. Ainsi j’étais très enthousiaste, et même intriguée à l’idée de tester cette nouveauté de la marque Antipodes ; j’ai tout de suite été séduite par le packaging sobre et chic du rouge à lèvres, ainsi que par la forme assez peut conventionnelle du raisin (qui a un bout arrondi très pratique pour l’application). Sa texture crémeuse est très agréable et glisse bien sur les lèvres, et la teinte « Boom Rock Bronze » – un joli rouge-orangé tirant sur le brun – est exactement le type de rouge que j’aime porter. Niveau tenue, celle-ci n’est pas trop mal  ; toutefois ce n’est pas à mon sens le point fort de ce produit. En revanche ce lipstick est bien hydratant et ne dessèche pas les lèvres (merci l’huile d’argan !).

Le Multi-Stick teinte « Cheek to cheek » – Ilia Beauty

Ce qu’en dit My Bio Time : « Ce produit super héros s’utilise aussi bien sur les joues, les lèvres ou les yeux pour endosser les rôles de blush bonne mine, de baume à lèvres vibrant ou d’ombre à paupières lumineuse. Un stick 3 en 1 qui va vite devenir un incontournable de votre routine maquillage bio et naturelle. Sa texture, mélange puissant de cires et d’huiles, se fond instantanément avec la peau pour un rendu ultra naturel. Le Multistick Ilia combine hydratation grâce au beurre de karité contenu dans sa formule et couleur intense : un duo à tomber dans un joli pack chromé à glisser dans votre sac pour illuminer votre journée et votre soirée 😉  »
Mon avis : alors là pardon mais c’est le gros, le méga voire le giga coup de coeur. Pourtant je connaissais déjà (très) bien la marque Ilia Beauty (dont je possède déjà plusieurs produits de makeup, notamment des lipsticks) avant de tester ce Multi-stick ; mais en fait je crois que j’étais tellement en phase mono-maniaque sur mon fard à joues crème actuel (d’une marque américaine concurrente) que je n’avais jamais testé celui-ci. Et bien au final j’ai été bluffée, car il est même mieux que ce dernier ! Je suis totalement fan de cette teinte « cheek to cheek« , un joli corail très lumineux qui met mon teint et mes yeux bleus en valeur, et je le trouve également très pratique à appliquer. Par ailleurs la composition est top et bien hydratante, et donne à mes pommettes ce joli effet « glowy » (= lumineux, éclatant).

Photo ci-dessous : rouge à lèvres Antipodes teinte « Boom Rock Bronze » à gauche et Multi-stick teinte « cheek to cheek » de Ilia à droite.

Le Mascara Sweet&Safe – Absolution

Ce qu’en dit My Bio Time : « Oubliez les mascaras conventionnels bourrés d’ingrédients nocifs et optez pour un mascara naturel aux résultats canonissimes ! Le mascara Absolution sépare, allonge et épaissit les cils pour un regard encore plus intense. Sa brosse en forme de sablier a été spécialement conçue pour enrober tous les cils pour une définition et un volume au top. Sa formule naturelle sans paraben, sans PEG, sans phtalates et sans huiles minérales  gaine mais alors gaine vos cils à la perfection pour leur apporter plus de densité et d’épaisseur. Et puis, parce que les produits Absolution prennent toujours soin de nous, ce mascara hydrate et protège vos cils grâce à l’huile végétale d’abyssinie, très rare, reconnue pour ses propriétés nourrissantes. »
Mon avis : pour être honnête j’étais assez sceptique avant de tester ce mascara bio car j’avais lu plusieurs avis mitigés à son sujet. Notamment des commentaires disant qu’il n’allongeait pas bien les cils, qu’il ne donnait pas un résultat assez intense, etc. Et bien au final je vous le dis, que nenni ! Moi qui ait des cils de blonde assez fins et plutôt raides, il m’a allongé et recourbé les cils dès le premier coup de brosse. Et l’effet volume était également au rendez-vous après la deuxième couche, si bien que je n’arrêtais pas de me regarder dans la glace tant j’étais surprise par ce joli résultat.

Les produits :

– Crème de jour légère Rejoice, Antipodes, 35 euros
– Masque visage Aura Manuka Honey, Antipodes, 34 euros
– Rouge à Lèvres bio teinte « Boom Rock Bronze », Antipodes, 25 euros
– Multi-Stick teinte « Cheek to cheek », Ilia Beauty, 33,99 euros
– Mascara bio Sweet&Safe, Absolution, 27 euros

Un grand merci à l’équipe de My Bio Time pour cette jolie sélection (partenariat rémunéré) ♡

Et vous, connaissiez-vous l’e-shop My Bio Time ?
Quelles sont vos marques de cosmétiques bio/naturels favorites ?

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