Just Ananas, la boutique d’accessoires en Piñatex, le cuir végétal à base de fibres d’ananas

Hello mes beautés !

Y’en a-t-il parmi vous qui sont adeptes de la mode vegan (sans matières d’origines animales) ?
De mon côté – comme vous le savez sûrement déjà si vous me lisez depuis un moment – j’ai arrêté de porter du cuir il y a quelques années. Et comme j’en discutais encore il y a peu avec plusieurs amies vegan, trouver des alternatives au cuir animal à la fois jolies ET les plus écologiques possible n’est pas toujours chose aisée !
En effet lorsque l’on décide de ne plus porter de cuir on se rend vite compte à quel point cette matière est omniprésente, aussi bien au niveau vestimentaire que dans les secteurs de la décoration, de l’automobile et j’en passe…
Ainsi la quête du sac à main parfait ou d’une nouvelle paire de chaussures est rapidement devenu pour moi un vrai petit casse-tête !
Car en effet s’il est très facile de trouver des pièces en faux-cuir cheap made in China, mettre la main sur un article en cuir vegan ecofriendly avec une fabrication éthique l’est beaucoup (beaucoup beaucoup !) moins.
Heureusement, la tendance est de plus en plus à la mode durable et aux cuirs « végétaux », à l’impact écologique moins important que le cuir classique et sans exploitation animale.
Pour ma part je trouve incroyable et hyper encourageant de voir toutes les alternatives au cuir qui voient progressivement le jour : cuir d’ananas, cuir de champignon et même cuir de pomme sont autant d’innovations très prometteuses qui montre que la mode vegan a un bel avenir devant elle !

Aujourd’hui je vous ai préparé un petit article pour vous emmener à la découverte du fameux « cuir d’ananas » ou « Piñatex » – innovation assez révolutionnaire dans l’industrie textile, et vous faire découvrir au passage la jolie boutique en ligne Just Ananas, qui ne propose que des articles de mode en Piñatex ce qui fait d’elle l’une des pionnières dans ce secteur !

Le Piñatex, qu’est-ce que c’est ?

C’est la créatrice espagnole Carmen Hijosa qui, après avoir passé 15 ans à travailler dans l’industrie du cuir, a voulu trouver une alternative au cuir animal et a eu la première l’idée d’utiliser des fibres d’ananas ;
C’est en effet lors d’un voyage professionnel aux Philippines – où elle devait initialement développer le secteur du cuir – qu’elle a découvert tout le potentiel des feuilles d’ananas ;
Dans leur pays, les hommes philippins ont pour habitude lors des mariages traditionnels et autres événements importants de porter un certain vêtement transparent (le « Barong Tagalog » pour votre petite culture perso’) confectionné à partir de fibres de feuilles d’ananas.
C’est en observant d’un peu plus près ces feuilles – qui sont habituellement coupées puis détruites – que Carmen Hijosa a trouvé la ressemblance avec le cuir assez frappante et a eu l’idée de mettre au point notre fameux cuir d’ananas, le Piñatex.
Les fibres sont d’abord extraites de feuilles d’ananas sur les plantations de cultivateurs avant que ces derniers ne cueillent le fruit, puis sont assemblées en une matière non tissée à base de longues fibres (tel un feutre), afin de créer un textile fin et robuste.
Ce dernier est ensuite envoyé en Espagne, chez Ananas Anam (entreprise fondée par Carmen Hijosa), où il est travaillé afin de devenir le Piñatex final.

Le Piñatex est à mon sens un vrai textile d’avenir et un merveilleux moyen de remplacer le cuir d’origine animale : fabriquer 1m2 de cuir d’ananas nécessite 480 feuilles d’ananas (soit l’équivalent de 16 fruits), et les déchets issus du procédé ne représentent que 5% de la matière première (contre 25% pour le cuir d’origine animale !). Et ici rien n’est gâché car une fois les fibres récoltées sur les feuilles d’ananas, les restes des matières végétales restantes sont ensuite transformés en biogaz et en engrais organiques destinés aux agriculteurs philippins.

Le concept Just Ananas

Créé en 2018 par Amandine, Just Ananas est un e-shop spécialisé dans les accessoires de mode en Piñatex.
Après avoir travaillé 18 ans dans l’industrie agro-alimentaire en tant que commerciale import-export, Amandine a voulu quitter un univers qui ne lui ressemblait plus pour se mettre à son compte en misant sur ce qui lui plaisait vraiment : la mode et l’écologie.
C’est en découvrant le Piñatex que le déclic a eu lieu : émerveillée par l’ingéniosité de ce procédé et son impact positif à la fois sur l’environnement et les populations (notamment des Philippines où la production de cuir d’ananas crée de l’emploi), Amandine a eu envie de faire connaître cette matière innovante et a ainsi fondé Just Ananas.
La boutique propose une sélection de pièces luxueuses, soigneusement sélectionnées pour leur qualité et leur éthique de fabrication ;
En effet toutes les articles sont fabriqués à la main par des créateurs et artisans européens passionnés et engagés.

Note : tous les accessoires présentés sur le site de Just Ananas sont 100% vegan à l’exception de deux modèles, le sac Lolita et le sac Lola, dont la anse est fabriquée en cuir de vaches issues de ferme biologique en Allemagne et avec tannage végétal.

J’ai de mon côté craqué pour le sac noir « Candice », fabriqué de manière artisanale à Majorque et que je trouve très chic et intemporel avec sa jolie bandoulière chaîne et oeillets argentés (sans nickel), ainsi que pour le porte-monnaie/pochette en Piñatex doré hyper craquant « Léon » (fabriqué en Allemagne).

Les produits :

Sac « Candice » noir : en Piñatex noir, fabriqué à Majorque
Porte-monnaie « Léon » : en Piñatex doré, fabriqué en Allemagne

(Reste de la tenue : Top Opullence fabriqué en France, jupe vintage, chapeau Scrunchie is Back fabriqué en France et boots vegan Dr. Martens)

Article réalisé en collaboration avec Just Ananas (partenariat rémunéré) ♡

Et vous, connaissiez-vous le cuir d’ananas ?
Que pensez-vous de cette alternative au cuir animal ?

Objectif peau parfaite avec les cosmétiques naturels & bio BIOVIVE (+ revue produits)

Hello mes beautés ♡

Je sais que vous êtes toujours assez friandes d’articles axés sur mes différentes routines beauté, et aujourd’hui je voulais vous présenter une marque qui a vu le jour il y a peu et dont je suis déjà com-plè-tement fan !
Parmi tous les cosmétiques que j’ai la chance de pouvoir tester quotidiennement, il est assez rare que j’ai de  véritables coups de cœur étant donné que je trouve la majorité des soins visages bio assez satisfaisants.
Du coup, lorsque je teste une marque et que je me surprends à utiliser tous ses produits au quotidien et ce sur une longue période, je me dis que j’ai déniché une vraie pépite !

C’est exactement ce qu’il s’est passé avec la jeune marque française Biovive, que j’utilise tous les jours depuis un peu plus d’un mois maintenant et dont je n’arrive plus à me passer.

Aujourd’hui je vous raconte tout sur cette marque fabuleuse qui a gagné sa place dans ma routine de soin du visage, et je vous donne mon avis sur les quatre produits que j’ai eu l’occasion de tester !

La marque Biovive

Le concept de Biovive est simple : proposer une routine de beauté la plus respectueuse possible de la nature et de notre santé, tout en étant ultra-efficace.
Ainsi, tous les produits (il y en a 11 au total) Biovive sont pensés pour créer la routine de soin la plus courte (car moins de produits = moins d’impact écologique) et la plus universelle possible (convenant à toutes les peaux).
Les cosmétiques de la marque sont tous composés à minimum de 99% d’ingrédients d’origine naturelle, et sont certifiés vegan (excepté le baume-en-huile qui contient de la cire d’abeille) et bio par Cosmos Organic (le label bio le plus exigeant en cosmétique !). Par ailleurs Les formulations des produits Biovive sont toutes phyto-actives, avec uniquement des ingrédients actifs : les 4 huiles végétales utilisées (cameline, chanvre, olive, tournesol) sont pressées à froid, d’origine naturelle et française et ont été choisies pour leur parfaite bio-affinité avec tous les types de peaux (même grasses), l’eau classique a été remplacée par des eaux végétales actives françaises aux pouvoirs actifs concentrés (eau végétale de citron, de jeunes pousses d’orge et de jeunes pousses d’onagre), tous les produits nettoyants et démaquillants contiennent l’extrait de graines de sarrasin bio qui est un très puissant actif détoxiquant et anti-pollution ET – last but not least – tous les produits Biovive contiennent l’ingrédient star de la marque : le complexe de 3 bourgeons®.

Ce dernier est un complexe breveté inspiré de la gemmothérapie, et consiste à utiliser les cellules natives végétales (= équivalent des cellules souches chez l’homme) des bourgeons ; en effet ces derniers referment tout le potentiel de vitalité et d’énergie de la future plante et sont extrêmement riches en vitamines et minéraux.
Biovive a sélectionné trois bougeons différents pour créer son ingrédient phare : le bourgeon de figuier, le bourgeon de pêcher et le bourgeon de cerisier.
Les différents tests d’efficacité réalisés en laboratoire ont démontré la puissance de régénération et de revitalisation de cet actif, avec dès 3 jours d’application une peau visiblement cicatrisée, régénérée et restructurée et une véritable action régénérante dès le 10ème jour (peau paraissant plus jeune et plus lisse).
Par ailleurs Biovive est la première marque cosmétique à utiliser ce complexe de 3 bourgeons® d’arbres fruitiers français !

Les produits

J’ai eu la chance de pouvoir tester 4 produits (sur 11) de la marque Biovive :

L’eau micellaire des françaises
Ce qu’en dit la marque : « L’eau micellaire des Françaises, aux eaux végétales 100% phyto-actives origine France, démaquille parfaitement le visage et les yeux.
Elle libère la peau des particules de pollution et limite leur adhésion grâce à son complexe de sarrasin bio anti-pollution qui protège l’épiderme du stress inflammatoire. En un seul geste, la peau est non seulement rafraîchie mais également débarrassée de toutes ses impuretés et parfumée d’une senteur naturelle florale, aux notes d’agrumes et d’épices. Être parfaitement nettoyée, purifiée, apaisée et protégée de la pollution lui permet de retrouver son éclat originel. »
Composition :
eau de jeunes pousses d’orge (tonifiante, rafraichissante, régénérante),
eau de jeunes pousses d’onagre (fortifiante , régénérante, hydratante ),
complexe de 3 bourgeons (anti-âge, régénérant, revitalisant),
extrait de sarrasin (anti-pollution , détoxifiant , protecteur).
Liste INCI : AQUA (WATER), CITRUS LIMON (LEMON) FRUIT WATER*, HORDEUM VULGARE STEM WATER*, GLYCERIN**, POLYGLYCERYL-4 CAPRATE, POLYGLYCERYL-6 CAPRYLATE, OENOTHERA BIENNIS (EVENING PRIMROSE) SPROUT EXTRACT*, POLYGLYCERYL-3 COCOATE, POLYGLYCERYL-6 RICINOLEATE, PARFUM (FRAGRANCE), SODIUM BENZOATE, POTASSIUM SORBATE, CITRIC ACID, PROPANEDIOL, LIMONENE, LINALOOL, GERANIOL, POLYGONUM FAGOPYRUM (BUCKWHEAT) SEED EXTRACT**, FICUS CARICA (FIG) BUD EXTRACT*, PRUNUS CERASUS (BITTER CHERRY) BUD EXTRACT*, PRUNUS PERSICA (PEACH) BUD EXTRACT.
** ingrédients issus de l’agriculture biologique. ** transformés à partir d’ingredients biologiques.
99% du total est d’origine naturelle.
52% du total des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique.
Mon avis : étant une assez grosse flemmarde en ce qui concerne le démaquillage, il faut dire que je suis plutôt une grande adepte des eaux micellaires, qui sont à mon sens le moyen le plus efficace d’enlever toute trace de maquillage en un temps record. Le seul bémol que je rencontre la plupart du temps avec les eaux micellaires, c’est qu’elles sont en général un peu agressives et font vite réagir ma peau sensible ! J’étais ainsi très curieuse de découvrir celle-ci, et il faut dire que j’ai été très satisfaite : démaquillage parfait et pas un seul picotement ou rougeur après l’application, le tout avec une odeur fleurie et délicate (100% naturelle comme pour tous les produits Biovive !). L’eau micellaire était le seul produit de ma routine beauté que je n’arrivais pas à trouver  satisfaisante sur le long terme en bio (j’utilisais jusqu’ici une marque de parapharmacie), du coup cette Eau Micellaire des Françaises est mon nouveau joker lorsque j’ai la flemme de me faire tout un rituel de démaquillage a l’eau !

La crème universelle de jeunesse
Ce qu’en dit la marque : « Que vous soyez adepte ou non du bio, cette crème anti-âge vous prouvera le pouvoir rajeunissant de la nature française !
La crème universelle de jeunesse réconforte les épidermes délicats et fragilisés par l’âge grâce aux bienfaits des huiles végétales bio et de notre complexe breveté de 3 bourgeons. Votre peau est immédiatement plus confortable et hydratée. Le complexe actif de 3 bourgeons aide à estomper rides et ridules grâce à son action restructurante et régénérante. La peau paraitra ainsi visiblement plus ferme et rebondie. Redonnez épanouissement à votre peau avec des ingrédients essentiels : c’est un besoin universel.
Mais ne sacrifions pas la sensorialité : grâce au parfum naturel « pétale de soin » développé en collaboration avec Elise Bénat, la crème universelle de jeunesse combine des notes florales, acidulées et épicées, afin que chaque application soit un plaisir des sens ! »

Composition :
huile végétale de cameline (hydratante, apaisante , régénérante),
huile végétale de chanvre (régénérante, antioxydante, hydratante),
eau de jeunes pousses d’orge (tonifiante, rafraichissante, régénérante),
eau de jeunes pousses d’onagre (fortifiante , régénérante, hydratante ),
complexe de 3 bourgeons (anti-âge, régénérant, revitalisant),
Liste INCI : AQUA (WATER), HELIANTHUS ANNUUS (SUNFLOWER) SEED OIL, CITRUS LIMON (LEMON) FRUIT WATER*, HORDEUM VULGARE STEM WATER*, BUTYROSPERMUM PARKII (SHEA) BUTTER, GLYCERIN**, SUCROSE POLYSTEARATE, MYRISTYL MYRISTATE, CAMELINA SATIVA SEED OIL*, CANNABIS SATIVA SEED OIL*, OLEA EUROPAEA (OLIVE) FRUIT OIL*, ORYZA SATIVA BRAN CERA (ORYZA SATIVA (RICE) BRAN WAX), COPERNICIA CERIFERA CERA (COPERNICIA CERIFERA (CARNAUBA) WAX)*, PROPANEDIOL, OENOTHERA BIENNIS (EVENING PRIMROSE) SPROUT EXTRACT*, SORBITAN CAPRYLATE, PARFUM (FRAGRANCE), CETYL PALMITATE, SODIUM STEAROYL GLUTAMATE, CELLULOSE GUM, CHONDRUS CRISPUS EXTRACT, SODIUM BENZOATE, BENZOIC ACID, CITRIC ACID, CERATONIA SILIQUA GUM, SUCROSE, TOCOPHEROL, FICUS CARICA (FIG) BUD EXTRACT*, PRUNUS CERASUS (BITTER CHERRY) BUD EXTRACT*, LIMONENE, POTASSIUM SORBATE, PRUNUS PERSICA (PEACH) BUD EXTRACT*, LINALOOL, GERANIOL, EUGENOL
* ingrédients issus de l’agriculture biologique. ** transformés à partir d’ingrédients biologiques.
99% du total est d’origine naturelle.
57% du total des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique.
Mon avis : étant plutôt du genre schizophrène en ce qui concerne les crèmes de jour et autres fluides hydratants, il m’est toujours très difficile de n’utiliser qu’un seul soin visage sur une longue période. C’est comme ça que j’ai su qu’avec Biovive, je tenais une super marque : après avoir commencé à tester cette Crème Universelle de Jeunesse il m’a été impossible d’utiliser une autre crème le matin ! J’ai d’abord été conquise par son odeur fraîche et « verte », très naturelle et qui me met dans un cocon de douceur dès le matin ; puis après quelques jours d’utilisation j’ai rapidement constaté que ma peau était hyper lumineuse, avec des pores devenus quasiment invisibles.
De plus une toute petite quantité de crème (l’équivalent d’un petit pois) suffit pour bien hydrater tout le visage !

Le baume-en-huile démaquillant
Ce qu’en dit la marque : « Enrichi en huiles végétales entièrement phyto-actives et en cires naturelles, le baume-en-huile démaquillant élimine efficacement le maquillage en captant les impuretés comme des aimants !
Il nettoie en douceur grâce à la cire d’abeille. Son complexe de sarrasin détoxifie et libère la peau de toutes les particules de pollution. Les huiles végétales actives de cameline et de tournesol permettent à la peau d’être souple, confortable et hydratée après le rinçage.
Le baume-en-huile démaquillant est notre seul produit non vegan car il contient de la cire d’abeille indispensable pour obtenir sa texture fondante.
Démaquillez-vous en toute sensorialité également grâce au parfum naturel « pétale de soin » qui déposera sur votre peau son odeur florale à la fois acidulée et légèrement épicée. »

Composition :
huile végétale de cameline (hydratante, apaisante , régénérante),
huile végétale de tournesol (hydratante, apaisante, revitalisante),
beurre de karité (nourrissant, hydratant, régénérant),
complexe de 3 bourgeons (anti-âge, régénérant, revitalisant),
extrait de sarrasin (anti-pollution , détoxifiant , protecteur).
Liste INCI : HELIANTHUS ANNUUS (SUNFLOWER) SEED OIL, BUTYROSPERMUM PARKII (SHEA) BUTTER*, POLYGLYCERYL-4 OLEATE, CERA ALBA (BEESWAX)*, ORYZA SATIVA BRAN CERA (ORYZA SATIVA (RICE) BRAN WAX), POLYGLYCERYL-2 LAURATE, PARFUM (FRAGRANCE), CAMELINA SATIVA SEED OIL*, AQUA (WATER), TOCOPHEROL, LIMONENE, LINALOOL, GERANIOL, POLYGONUM FAGOPYRUM (BUCKWHEAT) SEED EXTRACT**, SODIUM BENZOATE, FICUS CARICA (FIG) BUD EXTRACT*, PRUNUS CERASUS (BITTER CHERRY) BUD EXTRACT*, POTASSIUM SORBATE, PRUNUS PERSICA (PEACH) BUD EXTRACT*, GLYCINE SOJA (SOYBEAN) OIL*.
* ingrédients issus de l’agriculture biologique. ** transformés à partir d’ingredients biologiques.
99% du total est d’origine naturelle.
86% du total des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique.
Mon avis : comme je le laissais sous-entendre plus haut, le démaquillage à l’eau et moi, ça fait deux. En effet je n’aime pas du tout mouiller mon visage, et j’ai toujours l’impression que je vais soit mal rincer le produit soit que l’eau va dessécher ou décaper ma peau.
Mais ça c’était avant d’utiliser le baume-en-huile démaquillant !
J’ai en effet eu un coup de coeur total pour ce produit Biovive ; je masse l’équivalent d’une bonne noisette de baume sur peau sèche, et – magie ! – il se transforme en huile démaquillante qui capte tout le maquillage et les impuretés.
On rince bien à l’eau tiède juste après, et la peau est parfaitement nettoyée, sans film gras ET super douce. Une vraie révélation !

L’élixir universel
Ce qu’en dit la marque : « A force de déshydratation, vos traits sont tombants comme les branches d’un saule pleureur ? Notre élixir universel se charge de les rebooster et revitaliser !
Avec lui, l’épanouissement de votre peau est si près…
On ne pourra pas vous dire que vous êtes une vieille branche !
Ce sérum-en-huile est confortable et très généreux : il apporte à la peau tous les bienfaits de notre complexe breveté de 3 bourgeons et des huiles végétales bio de cameline, de chanvre et de tournesol origine France. Il préserve la jeunesse de la peau et booste la régénération cellulaire tout en laissant une peau douce, souple et confortable. Intensément nourrie et repulpée, la peau retrouve son capital jeunesse, son éclat naturel est ravivé ! »

Composition :
huile végétale de cameline (hydratante, apaisante , régénérante),
huile végétale de tournesol (hydratante, apaisante, revitalisante),
huile végétale de chanvre (régénérante, antioxydante, hydratante),
complexe de 3 bourgeons (anti-âge, régénérant, revitalisant),
Liste INCI : HELIANTHUS ANNUUS (SUNFLOWER) SEED OIL, CANNABIS SATIVA SEED OIL*, CAMELINA SATIVA SEED OIL*, OLEIC/LINOLEIC/LINOLENIC POLYGLYCERIDES, PARFUM (FRAGRANCE), LIMONENE, TOCOPHEROL, LINALOOL, GERANIOL, FICUS CARICA (FIG) BUD EXTRACT*,PRUNUS CERASUS (BITTER CHERRY) BUD EXTRACT*, PRUNUS PERSICA (PEACH) BUD EXTRACT*, EUGENOL, GLYCINE SOJA (SOYBEAN) OIL*.
* ingrédients issus de l’agriculture biologique.
100% du total est d’origine naturelle.
94% du total des ingrédients sont issus de l’Agriculture Biologique.
Mon avis : ce sérum à la texture huileuse est sans conteste MON produit favori chez Biovive. Quelques gouttes suffisent, je l’applique tous les soirs comme seul soin de nuit et ses effets sur ma peau sont dingues : je me réveille tous les matins avec une peau complètement lisse et « repulpée », et je vois qu’au fil du temps et des utilisations j’ai de moins en moins de ridules de déshydratation (après un mois ces dernières ont même quasiment disparu). Un vrai indispensable que je rachèterai sans hésiter lorsque mon flacon sera terminé (même si je pense qu’il me durera trèèèès longtemps étant donné le peu de produit nécessaire à chaque application) !

Tous les produits Biovive sont disponibles sur l’e-shop de la marque ainsi que dans la liste des boutiques est spas suivante :

Paris
– Printemps Hausmann avec pop-up au RDC beauté du 2 au 29 juillet et espace permanent au green corner à l’étage -1
– Monop’ Beauty Abbesses à partir du 13 juin
Lyon
– Beauty Sphère, 85 Rue Pierre Morin, 69400 Villefranche Sur Saône
Lille
– Institut Ban Sawadee, 46 bis rue jeanne d’arc, 59350 Saint-André-lez-Lille
– Les fées naturelles, 1 Rue Jacques Prévert, 59650 Villeneuve-d’Ascq
Nantes
– Orchidea Institut, 49 Bis rue de Belanton , 44300 , Nantes
Bordeaux
– Escale Détente, 7 rue Duret Les Chartrons, 33300 BORDEAUX
Tours
– Château Belmont, 57 Rue Groison, 37100 Tours
Autre
– Château de Massillan, 730 chemin de Massillan 84100 Uchaux – Provence
– Spa Marynelys, 17 rue des terriers, 85120 LA CHATAIGNERAIE

Article réalisé en partenariat avec Biovive ♡ (partenariat rémunéré)

Une mode stylée, upcyclée & fabriquée en France avec Les Récupérables

Je me souviens encore de la première fois que j’ai entendu parler de la marque Les Récupérables, il y a un peu plus de trois ans.
Cela faisait quelques semaines seulement que j’avais entamé ma transition vers la mode éco-responsable, et à cette époque la notion de vêtements « upcyclés » m’était encore quelque peu obscure.
En commençant à m’intéresser aux divers engagements de du label Les Récupérables, je fus bluffée par la qualité et la beauté de leurs pièces ; je découvrais également au passage cette notion « d’upcycling », qui consiste à fabriquer des vêtements à partir de chutes de tissus inutilisés ou de vêtements usagés.
Alors oui, vous allez dire que je vous parle beaucoup d’upcycling en ce moment, mais en même temps le recyclage des vêtements est à mon sens la solution numéro 1 pour essayer de pallier au gâchis vestimentaire qui ne fait que s’accentuer.
Produire toujours plus, à des prix toujours plus compétitifs, voilà les principaux crédos de la fast-fashion à l’origine de cette surproduction de fringues et responsable chaque année de 4 millions de tonnes de vêtements jetés (et cela juste pour l’Europe !).

Ce constat alarmant fut également celui qui interpela Anaïs Dautais Warmel, créatrice et directrice artistique de la jolie marque Les Récupérables.
Avec une maman écolo et une grand-mère couturière et modéliste, Anaïs a depuis toujours baigné dans l’univers de la Récup’ et de la création. Elle a d’ailleurs très tôt pu mettre sa créativité à profit, sa grand-mère lui apprenant à coudre ses propres robes dès sa plus tendre enfance !
Après des études de commerce international et plusieurs années passées au Brésil, Anaïs a par la suite bossé dans des friperies du Marais à Paris, avant d’avoir le déclic final alors qu’elle travaillait dans une boutique solidaire de La Petite Rockette (ancien squat d’artistes devenu ressourcerie).
Voir ces tonnes de tissus jetés et inutilisés a en effet vraiment stimulé son esprit déjà bien créatif, et l’idée de concevoir une marque de vêtements alliant style et tissus « récupérés » a alors germé dans son esprit.

Utilisant des stocks de tissus d’ameublement ou de textiles délaissés par des maisons de Couture, Les Récupérables propose aujourd’hui des pièces à la fois hyper mode et totalement intemporelles, tout en restant très facile à porter au quotidien.
Les matières fétiches d’Anaïs : les tissus servant normalement pour les rideaux ou les nappes, qu’elle réinvente pour donner vie à ses beaux vêtements.
Par ailleurs, les engagements de la marque ne se limitent pas à leur simple impact écologique ; l’éthique est également au coeur de toutes les préoccupations et fait partie de l’ADN des Récupérables.
En effet, pour fabriquer ses vêtements Anaïs a fait le choix de ne travailler qu’avec des ateliers d’insertion 100% français, l’un à Marseille et l’autre à Calais.
Le tout en proposant des vêtements à des prix tout de même très raisonnables pour du made in France !

Pour ma part, je suis toujours hyper enthousiaste à chaque nouvelle collection des Récupérables de voir ce qu’Anaïs nous a imaginé, et chaque saison est invariablement synonyme de nouveaux coups de coeur (j’ai notamment a-do-ré la collection de cet hiver, tout en carreaux et matières doudou !) !
Dans cet article je porte trois pièces de sa collection Printemps-Eté, intitulée KOOL : un « Kipants » (pantalon coupe carotte hyper chic) beige, un « Krop Top » en soie brodée couleur perle et turquoise (aux reflets superbes) et une robe « Kandide » en tissu gaufré blanc (dont la coupe est inspirée des robes Dior des années 50).
Et le point commun de ces trois vêtements – en dehors de la beauté et de la qualité des tissus utilisés, c’est leur coupe absolument parfaite ! Le pantalon carotte « Kipants » tombe juste comme il faut (en mettant en valeur la taille et sans élargir les hanches), la robe Kandide est une taille unique qui s’adapte à toutes les morpho grâce à sa ceinture ajustable et le Krop Top est court mais pas trop (il dévoile juste ce qu’il faut et est idéal avec les bas coupe taille haute).

J’espère que les deux tenues vous plairont ♡

∴∴∴

♡ SHOP THE LOOK ♡

Look 1
Robe « Kandide » : en tissu upcyclé, fabriquée en France, Les Récupérables
Chaussures : vegan et éthiques, Beyond Skin
Sac : fabriqué à Bali (trouvé sur Etsy)

Look 2
Top « Krop Top » : soie brodée upcyclée, fabriqué en France, Les Récupérables
Pantalon « Kipants » : tissu upcyclé, fabrication française, Les Récupérables
Baskets : vegan et éthiques, Yatay
Sac : fabriqué à Bali (trouvé sur Etsy)





Et vous, connaissiez-vous la marque Les Récupérables ?
Quelle tenue préférez-vous entre les deux ci-dessus ?

Un été vintage & upcyclé avec Kiliwatch Collect.Or

Hello mes beautés !

Je ne sais pas vous, mais de mon côté l’été commence à se faire cruellement désirer !
Je n’ai qu’une hâte : pouvoir enfin mettre mes manteaux au placard et ressortir mes jolies robes estivales.
D’autant plus que j’ai reçu il y a quelques semaines un très joli colis de la part de Kiliwatch Collect.Or – LA référence de la mode vintage parisienne – avec plusieurs pièces vintage et upcyclées soigneusement sélectionnées.

Je vous avais déjà présenté la marque Kiliwatch Collect.Or il y a quelques mois, lorsque j’avais eu l’occasion d’aller découvrir leurs belles boutiques design à Paris ; aux antipodes des petites friperies exigües où tous les vêtements sont un peu entassés (bien que je trouve que ces dernières aient également leur charme !), les deux concept-stores Kiliwatch Collect.Or sont de jolis espaces aérés, à la décoration soignée et lumineuse (blanc et or, avec plusieurs touches de rotin et de verdure dans un esprit assez 70’s que j’adore) et où les vêtements sont tous bien mis en valeur sur différents portants.

Kiliwatch Collect.Or fait en fait partie du groupe Eureka Fripe, que certaines d’entre vous déjà adeptes de friperies connaissent peut-être déjà ; à l’origine des marques Culture Vintage, Kilo Shop ou encore Hippy Market, le groupe Eureka Fripe est une référence mondiale en terme de recyclage vestimentaire et de fripe vintage.
Créé en 1980, cette entreprise familiale située à Rouen détient désormais un total de 3.000 tonnes de vêtements (dont 10 millions de pièces, stockées dans leur entrepôt normand de 24.000 m2, gloups !) et met tout son savoir-faire au service de la mode et du respect de l’environnement.
Le groupe Eureka Fripe a ainsi développé le concept du vêtement de seconde-main en deux activités complémentaires : le recyclage et l’upcycling.

C’est dans cet esprit que leur nouvelle marque Kiliwatch Collect.Or a vu le jour il y a un peu plus d’un an, avec l’upcycling comme signature.
Le concept de l’upcycling est simple : on récupère les vêtements vintage ou de seconde-main, on les recycle et on les repense afin de produire en série limitée des pièces uniques et cousues main.

De mon côté, j’ai eu quatre gros coups de cœur parmi la sélection de vêtements que m’a envoyé Kiliwatch Collect.Or (cf. photos ci-dessous) : deux jolies robes vintage que je ne quitte plus depuis que je les ai reçues (vous les avais d’ailleurs sûrement déjà vues sur mon compte Instagram), un top upcyclé sans manches idéal pour les beaux jours et un second top upcyclé à l’imprimé graphique dont je suis totalement fan.

Par ailleurs, pour toutes celles qui habitent ou auront l’occasion de se rendre à Paris prochainement, la marque Kiliwatch Collect.Or vous offre -20% en magasin (dans la boutique du 46 rue Saint-André des Arts, Paris 6ème) si vous venez en mentionnant le code ALIASLOUISEBLOG !
Une super occasion pour toutes celles qui veulent se mettre à la mode vintage et upcyclée ou agrandir leur collection ♡

Note : Pourquoi acheter vintage ou upcyclé est l’option la plus écologique ↓

Comme je vous le disais encore il y a quelques semaines dans mon article écrit en collaboration avec l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), l’industrie de la Mode est l’une des plus polluantes au monde.
Responsable à elle seule de l’émission de 1.2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre, la Mode est également de plus en plus synonyme de gaspillage vestimentaire : ce sont ainsi près de 4 millions de tonnes de vêtements (neufs ou usagés) qui sont jetés chaque année en Europe.
Acheter vintage, de seconde-main ou upcyclé est ainsi l’une des meilleures façons de consommer pour avoir un impact écologique moindre, étant donné que cela ne nécessite pas de consommation de ressources (énergie et eau) supplémentaire et que cela évite la destruction des vêtements jetés !
Sans parler du fait que les vêtements vintage et de seconde-main sont souvent vendus à des prix hyper intéressants.

Boutiques Kiliwatch Collect.Or :
46 rue Saint-André des Arts, Paris 6ème
– 18 rue du Château d’Eau, Paris 10ème

Article sponsorisé par Kiliwatch Collect.Or ♡

Et vous, êtes-vous adeptes de la mode vintage ou de seconde-main ?

Une mode vegan, écologique & fabriquée en France par Poétique Paris

Hello hello ♡

Celles qui me suivent depuis un moment ici sur le blog et sur les réseaux sociaux le savent sûrement déjà : j’ai arrêté de porter du cuir il y a déjà quelques années, peu de temps après m’être mise à la mode éco-responsable.

C’est en visionnant le documentaire Cowspiracy (disponible sur Netflix), expliquant l’impact de l’exploitation animale (principalement pour leur viande) sur l’environnement, que j’ai eu le déclic.
Car en effet, même si le bien-être des animaux m’importait déjà beaucoup à cette époque, je n’étais pas du tout végétarienne ou vegan pour autant ; et ce que peu d’entre vous savent, c’est que j’ai d’abord fait la transition vers un mode de vie végétarien dans le but de minimiser mon impact écologique.
Aujourd’hui, je me considère plutôt comme fléxitarienne (= végétarienne voire vegan au quotidien mais il m’arrive de manger du poisson ou de la viande) d’un point de vue alimentaire, mais le cuir est quelque chose que j’ai définitivement exclu de ma vie depuis maintenant 3 ans ! Car je ne sais pas vous, mais je trouve beaucoup plus logique de commencer par arrêter de porter du cuir (qui est pour moi un choix purement esthétique) que d’exclure complètement la viande de son alimentation (étape qui peut en effet se révéler plus complexe pour certains/certaines).

Toutefois, étant donc grande adepte de la mode vegan, je trouve encore aujourd’hui assez difficile de trouver des marques de mode à la fois éco-responsables et cruelty-free ; car si le choix des chaussures et des sacs en faux-cuir est de plus en plus vaste, celui des vêtements vegan (notamment des vestes, jupes et autres habits en faux-cuir) est quant à lui beaucoup plus restreint.
L’une des premières marques à combiner éthique, souci écologique et veganisme que j’ai découverte (et adoptée aussi sec !) a été la marque frenchie Poétique Paris – et cette dernière est depuis devenue (et de très loin !) ma première référence en terme de mode cruelty-free !

Je me souviens encore de la première fois où j’ai posé les yeux sur leurs créations : mon amie Marta Canga (blogueuse également adepte de la mode vegan) m’avait parlé de cette nouvelle marque de mode éthique et soucieuse du bien-être animal, qui venait tout juste de lancer sa première collection sur la plateforme de crowdfunding Kiss Kiss Bank Bank (#nostalgie).
C’était en 2017, et depuis Poétique Paris n’a cessé de m’émerveiller en réinventant ses pièces, toujours plus travaillées aussi bien d’un point de vue design qu’au niveau des matières utilisées.

Ainsi vous m’avez sûrement vue arborer leur sublime veste fourrée (en faux-daim rose pâle) ou leur robe-salopette (en appleskin = faux cuir à base de pommes) sur les réseaux sociaux tout au long de l’année 2018 ; et aujourd’hui c’est la version 2019 de leur best-seller – le perfecto « Grand Cerf » – que je voulais à tout prix vous présenter.

Avec la jupe en cuir (Poetique Paris en fait également de superbes modèles vegan), la veste perfecto a été je crois la pièce qui m’a le plus manqué lorsque j’ai arrêté de porter du cuir.
J’adore la capacité qu’a cette pièce à décaler et ajouter une touche rock à toutes les tenues, c’est vraiment pour moi LA pièce incontournable à avoir dans son dressing !
Au final je n’ai pas été frustrée très longtemps car le perfecto était l’une des premières pièces créées par Poétique lors de leur lancement ; et ce dernier a d’ailleurs eu tellement de succès qu’il a été sold-out hyper rapidement.

Pour cette nouvelle version, le perfecto Grand Cerf (qui porte le nom du passage parisien éponyme) a été imaginé comme la veste en alter-cuir parfaite : suffisamment chic pour être portée au travail le jour, et terriblement tendance associée à un look plus festif.
Sa longueur – ni trop courte ni trop longue – est idéale et met en valeur toutes les silhouettes, et sa doublure est quant à elle tout aussi travaillée que l’extérieur de la veste avec un motif « Biche » dessiné par la talentueuse illustratrice Kova (ils ne négligent aucun détail chez Poétique !).
Par ailleurs l’ensemble du perfecto Grand Cerf est hyper ecofriendly : l’alter-cuir utilisé ici est une matière exclusive que Poétique Paris a développé avec son fournisseur, et est issu du recyclage de céréales et enduit de résine solvent free à 15% recyclé.
Le tissu de la doublure est en PET, 100% issu du recyclage de bouteilles en plastique collectées dans des centres de tri en France et en Italie. Et ça ne s’arrête pas là : les boutons pression sont en laiton recyclé, le Zip est en polyester recyclé Oeko-Tex et cuivre (nickel free) et les étiquettes tissées sont certifées Oeko-Tex. Le tout provenant de fournisseurs français, allemands et italiens !

Pour finir, en ce qui concerne la fabrication des vêtements Poétique, cette dernière est (cerise sur le gâteau) éthique ET française !
En effet la marque a choisi un atelier éco-responsable en Île-de-France ainsi qu’un atelier social de femmes en réinsertion à Calais. Poétique Paris a rencontré ces dernière et les a familiarisées avec les techniques de couture des différents alter-cuirs.

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♡ SHOP THE LOOK ♡

Perfecto « Grand Cerf » : en alter-cuir écologique, fabriqué en France, Poétique Paris
Robe : vintage
Sac : vintage via Killiwatch Collect.Or
Boots : vegan et fabriquées en Italie, Stella McCartney

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Article réalisé en partenariat avec Poétique Paris (partenariat rémunéré) 

Et vous ? Connaissiez-vous la marque Poétique Paris ?
Avez-vous déjà sauté le pas de la mode vegan ?

Vers une Mode plus Durable avec L’ADEME + conseils pour une garde-robe éco-responsable

Hello hello !

Celles qui me suivent sur Instagram l’auront sûrement vu : la semaine dernière j’ai eu la chance de participer avec d’autres bloggers et influencers à une super soirée spéciale Mode Durable, en partenariat avec L’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) dans les locaux du magazine Au Féminin.

Après un atelier DIY de mode durable – la douce Lucie de @studio.candy nous a appris à confectionner des headbands à base de chutes de tissus recyclés – nous avons assisté à une conférence très intéressante sur l’impact environemental de l’industrie de la mode avec divers intervenants : Valérie Martin représentante de l’ADEME, Anaïs de la marque éco-responsable Les Récupérables et Vanessa du blog Les Gambettes Sauvages.

Si pour ma part je connaissais déjà bien la plupart des chiffres choc concernant l’industrie textile, ce n’était pas forcément le cas de tous les autres influencers présents et je pense que cette piqûre de rappel nous a été à tous très bénéfique !
En effet, vous souveniez-vous que chaque année, le secteur de la mode émet à lui seul 1.2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre ?
Et que pour fabriquer un t-shirt, les dépenses en eau équivalent 70 douches (285 douches pour un jean !) ?
Ou encore que, lors de l’entretien de nos vêtements synthétiques en machine, on estime que 500 000 tonnes de micro-particules de plastique sont relâchées chaque année dans l’océan (soit l’équivalent de 50 milliards de bouteilles en plastique) ?

En effet ces chiffres font vraiment (très !) peur, et de mon côté j’étais vraiment ravie qu’ils remontent aux oreilles des bloggers et influencers (dont la plupart ne portaient pas forcément grande attention à l’impact désastreux de la fast-fashion jusqu’ici) afin qu’eux-mêmes ouvrent les yeux à leur communauté.

Heureusement pour nos petits cœurs sensibles, lors de cette conférence l’ADEME ne s’est pas contentée de nous énumérer les différents problèmes environnementaux liés à l’industrie de la mode, mais également de nous donner quelques précieux conseils afin de nous aider à changer notre mode de consommation.
Que vous soyez novices en la matière ou – comme moi – déjà adepte de longue date de la mode éco-responsable, je me suis dit qu’il était très intéressant de vous faire partager ces différentes clés données par l’ADEME pour « assainir » notre dressing et diminuer notre impact écologique ! J’ai ainsi repris les problèmes majeurs auxquels nous confrontent la plupart des enseignes de mode, avec à chaque fois des idées pour minimiser nos retombées sur l’environnement.

L’intégralité des données ci-dessous proviennent de l’ADEME, j’espère que ces différents conseils vous aideront dans votre chemin vers une mode plus durable !
Attention, préparez-vous à un article à rallonge (mais hyper intéressant 😉 ) !

Les Matières Animales

Problèmes : Les animaux élevés pour l’industrie du textile, du cuir et de la fourrure vivent le plus souvent dans des conditions difficiles, dans de petits espaces, sous-alimentés et parfois maltraités.
On élève parfois des moutons dans des pays trop chauds pour leur peau. Cela peut provoquer des infections douloureuses.
On utilise souvent du chrome et des produits chimiques pour tanner le cuir, substances toxiques que l’on retrouve, via les rejets des eaux usées non traitées, dans les rivières.
Ces produits chimiques intoxiquent les êtres humains ainsi que la faune et la flore des rivières.
Note : la rivière Buriganda au Bengladesh est devenue l’une des plus toxiques à cause des produits employés dans les tanneries alentour !
Solutions : Pour la fourrure, certains élevages s’engagent. Ils élèvent les animaux dans un environnement adapté et sans mauvais traitements (privilégier par exemple le logo OA – Origin Assured).
Par ailleurs le mieux est encore de privilégier les fourrures recyclées ou synthétiques, et les chaussures fabriquées en matières recyclées ou portant l’écolabel européen.

Les Matières Végétales

Problèmes : Un quart de la production mondiale des fibres textiles provient du coton. Sa culture nécessite beaucoup d’eau, de soleil et de pesticides.
Cela entraîne une pollution agricole et un risque pour la santé des cultivateurs.
L’eau est une ressource rare dans certains pays.
Lorsque la pluie n’est pas suffisante, on détourne l’eau des rivières, des lacs et des nappes phréatiques pour qu’elle irrigue les champs de coton.
En 2005, la mer d’Aral (en Asie centrale) a perdu, à cause de cette pratique, les trois-quarts de sa surface, ce qui a rendu l’eau plus salée et tué la plupart des formes de vie présentes.
Solutions : privilégier les vêtements en coton biologique, ou avec des logos environnementaux. L’écolabel européen garantit 95% de coton biologique pour les vêtements des enfants de moins de 3 ans.
Privilégier également les fibres recyclées ; le coton peut être issu du recyclage de jeans usagés par exemple.
Enfin, privilégier les fibres dont la culture est moins gourmande en eau et en pesticides, comme le lin ou le chanvre. Le lin a par ailleurs l’avantage de ne pas nécessiter beaucoup d’engrais et d’eau pour pousser (et la France est le premier producteur mondial de lin !).
Note : depuis 2006, la mer d’Aral est protégée afin de préserver les espaces et les pêcheurs. Une digue a été construite, permettant à une partie de la mer de se reformer.

Les Matières Synthétiques

Problèmes : aujourd’hui, 70% des fibres synthétiques produites dans le monde proviennent du pétrole.
Par ailleurs la production du bois qui permet créer certaines fibres artificielles impacte la biodiversité. En effet, quand une seule espèce est cultivée, celle-ci puise toujours les mêmes nutriments dans le sol et l’épuise.
Solutions : privilégier les matières provenant de ressources naturelles ou économiser les ressources en choisissant des matières contenant du polyester recyclé (comme la polaire issue du recylage des polyesters et des bouteilles en plastique).

La filature et le tissage

Problèmes : les fabricants enduisent les fils de graisse ou de cire pour qu’ils soient plus résistants. Ainsi ils se cassent moins dans les machines industrielles. Après le tissage, le tissu est lavé pour être débarrassé de ces produits. Cette étape est très polluante car elle rejette dans les eaux usées des substances toxiques. Cela détruit les écosystèmes, en particulier quand l’eau n’est pas traitée avant d’être rejetée dans la nature. Elle peut ainsi nuire à la biodiversité et à la santé des être humains.
Solutions : acheter des vêtements avec l’Écolabel européen ou un autre logo environnemental. Pour être labellisés, les industriels s’engagent à limiter l’usage des produits toxiques et allergènes, ainsi qu’à réduire le plus possible leurs impacts sur l’environnement et la santé humaine.
Préserver les savoir-faire artisanaux et le fait-main pour protéger l’environnement et le travail de très nombreux artisans à travers le monde.

Les traitements spéciaux

Problèmes : l’un des procédés permettant de délaver le jean est le sablage. Du sable est pulvérisé à haute pression à l’aide de canons. Les ouvriers qui font ce travail sont exposés à la poussière de silice qui s’introduit dans leur organisme par les oreilles, le nez et la bouche. Ils peuvent développer une maladie appelée la silicose (affection pulmonaire incurable), susceptible d’évoluer en cancer.
Un autre procédé pour donner au jean une teinte délavée est de le frotter avec des pierres. Tous ces procédés consomment une grande quantité d’eau, d’énergie et sont extrêmement néfastes pour la santé des ouvriers.
Solutions : préférer les jeans bruts non délavés. Se renseigner sur les procédés de fabrication des vêtements, en consultant les sites internet des marques et en questionnant les vendeurs.
Note : aujourd’hui d’autres techniques sont pratiquées comme le délavage à l’ozone, à la lumière ou par des lasers. Les usines européennes sont obligées de retraiter l’eau et d’utiliser des produits chimiques moins nocifs pour les etres humains et pour l’environnement. Par ailleurs l’Écolabel européen interdit le recours au sablage manuel ou mécanique pour obtenir un aspect usé.

La teinture

Problèmes : depuis le XIXe siècle, la mise au point de l’eau de javel a permis de gagner du temps pour les opérations de blanchiment. Mais elle libère du chlore qui se combine avec des molécules organiques contenues dans les sols, l’eau et l’air.
Dans l’eau, le chlore est insoluble et peu biodégradable. Absorbé par les plantes, puis par les animaux, il se retrouve dans la chaîne alimentaire et arrive jusqu’aux êtres humains.
C’est vrai aussi pour tous les produits chimiques et colorants utilisés lors de l’étape de teinture (métaux lourds dans les pigments, solvants chlorés, acides…).
Solutions : penser à laver les vêtements avant de les porter pour la première fois ! Les produits chimiques restent présents sur les tissus teints. Si les vêtements ne sont pas lavés, ils peuvent entrer en contact avec la peau et déclencher des allergies. En choisissant l’Écolabel européen vous êtes certain que les substances dangereuses utilisées pour teindre ne sont plus présentes sur le textile au moment de la vente.
Préférer les vêtements non teints : il existe des variétés de coton naturellement coloré (ocre, vert pâle, écru, brun, etc.).
Essayer de choisir des vêtements teints à partir de végétaux.

La Confection

Problèmes : la fabrication des vêtements exige le travail de nombreuses personnes, car les machines ne remplacent pas la précision et le savoir-faire humain. La mondialisation de l’industrie textile met en concurrence les entreprises qui cherchent à produire à moindre coût.
Les conditions de travail des ouvriers textiles sont donc souvent très dures. De même, ils travaillent souvent sans protection sociale ni syndicat avec des salaires en dessous des minima vitaux. On parle d’usines de la sueur (sweatshops).
Solutions : -s’engager en achetant des vêtements qui portent un logo. Par exemple Max Havelaar qui prône le respect du commerce équitable ou l’Écolabel européen qui inclut aussi des critères sur la juste rémunération, la sécurité des travailleurs et le non travail des enfants.
-Suivre le mouvement international Fashion Revolution (fashionrevolution.org) en interrogeant ses marques préférées : qui a fait le vêtement ? Comment ? Dans quelles conditions ? (Hashtag #whomademyclothes sur Instagram)
-Consulter le site du collectif l’Éthique sur l’étiquette qui a contribué aux négociations de la loi relative au devoir de vigilance des entreprises et qui défend des salaires vitaux pour les ouvriers textiles (éthique-sur-etiquette.org).

Entretien des vêtements

Problèmes : nous consommons beaucoup d’énergie pour laver, sécher, repasser nos vêtements.
Le lavage des vêtements en matières synthétiques comme le nylon, le polyester, l’acrylique ou l’élasthanne, libère des micro-particules de plastique dans les eaux usées. Ces microparticules ne sont pas dégradées dans les stations d’épuration et finissent dans les océans. C’est la principale source de pollution des océans devant les sacs plastiques !
Par ailleurs les lessives peuvent être très polluantes quand elles contient des parfums et des substances peu biodégradables comme les tensio-actifs. Les parfums des lessives et adoucissants peuvent être très allergènes pour les êtres humains au contact du vêtement avec la peau.
Solutions : – laver à 30 degrés permet de faire des économies d’énergie.
-Utiliser des lessives avec l’Écolabel européen et éviter les lessives et adoucissants fortement parfumés.
-Éviter le nettoyage à sec, très polluant.
Laver moins ; un vêtement porté une journée n’est pas sale.
-Sécher le linge a l’air libre dès que c’est possible.

Le cycle de vie du vêtement et son recyclage

Problèmes : nos habitudes de consommation nous poussent à renouveler rapidement notre vestiaire. Certains d’entre nous ne portent leurs vêtements qu’une dizaine de fois avant de s’en débarrasser. Cela entraîne un volume de déchets textiles de plus en plus important qu’il faut traiter d’une manière ou d’une autre : 2,1 milliards de tonnes de déchets textiles sont produits dans le monde.
Solutions : – réutiliser : pensez aux vêtements de seconde main ! Prenez soin de vos vêtements, réparez-les pour qu’ils durent plus longtemps. Échangez avec vos amis, achetez dans les friperies, les vide-greniers, etc. Cela permet de réduire l’utilisation de matières premières et l’impact sur les ressources limitées de la planète. Aujourd’hui il est même possible de s’abonner à des offres de location de vêtements.
Recycler : pensez à trier tous vos textiles et chaussures même usés ou abimés car ils peuvent avoir une deuxième vie ! Il suffit de les rapporter dans un point d’apport volontaire prévu à cet effet : locaux d’associations, conteneurs, boutiques, etc. Ils doivent être propres et secs, les chaussées liées par paire dans un sac fermé (les textiles et chaussures humides ou tachés avec des produits chimiques ou de la peinture doivent être jetés, les autres pourront être recyclés). Ils peuvent servir de matières premières pour de nouveaux vêtements ou accessoires. Ainsi la boucle est bouclée. On parle d’économie circulaire.
Note : trouvez les points de collecte les plus proches de chez vous sur lafibredutri.fr !

Merci à l’ADEME pour toutes ces précieux conseils, plus d’informations sur leur site : https://www.ademe.fr/ 

Et vous, avez-vous déjà commencé à repenser votre façon de consommer ?
Connaissiez-vous ces chiffres chocs à propos de l’industrie de la mode ?

Pourquoi le Mochila est le sac de l’été + découverte de la marque éthique Mazonia

Hello mes beautés 

J’espère que vous allez bien et que vous profitez bien de ce pluvieux joli mois de mai.
Je ne sais pas vous mais de mon côté l’ambiance estivale commence à se faire cruellement désirer et je n’ai plus qu’une hâte : partir au soleil !

Du coup pour rendre l’attente plus supportable, j’ai pris un peu d’avance sur les prévisions météo et vous ai préparé un article 100% summer vibes.
Avec comme sujet principal aujourd’hui, LE it-bag de l’été : le sac mochila !
Vous connaissez déjà sûrement ce sac colombien, à la longue bandoulière hyper pratique et aux tissages multicolores qui nous donnent des envies d’évasion. Pour ma part j’ai toujours adoré ce style, que je trouve parfait pour ajouter une touche cool et bohème à la plus banale des tenues.

Et si cela fait des années que le sac mochila est à la mode – jusqu’à en devenir un incontournable des tenues de festival – les conditions de fabrication ne sont quant à elles pas toujours très claires.
Aujourd’hui je vous fais donc découvrir la marque de slow fashion Mazonia, qui a su allier style, éthique de production et savoir-faire traditionnel colombien pour sa collection de sacs mochilas.
Les deux créatrices de la marque, Jeanne et Daphnée, se sont prêtées au jeu de l’interview afin de nous expliquer l’ensemble de leur concept (notamment leur ingénieux système de précommande pour éviter le gaspillage !) et nous en apprendre un peu plus sur l’origine des mochilas.
Pour ma part je trouve leur histoire vraiment passionnante, et leurs réponses à mes questions me donnent terriblement envie d’aller à la rencontre de la tribu Wayuu (qui fabrique à la main tous les sacs Mazonia) !

Bonne lecture ♥ 

(et après cette interview de la marque Mazonia, retrouvez mes cinq bonnes raisons d’adopter le sac mochila !)

✩ Comment vous est venue l’idée de créer Mazonia ?

Mazonia : pendant plusieurs mois de l’année 2017, nous – Jeanne et Daphnée – avons parcouru l’Amérique Latine de long en large.
Munies de nos sacs à dos, à 6 mois d’écart et chacune de notre côté, les chemins colombiens nous ont menées vers l’artisanat ancestral Wayuu. Ces sacs traditionnels étaient si beaux, la culture amérindienne si puissante malgré des conditions de vie précaires… que nous avons décidé d’agir en montant un projet de commerce équitable pour valoriser ce savoir-faire.
Nous construisions donc le même projet en parallèle, mais sans le savoir et sans se connaitre. Nous sommes entrées en contact par téléphone presque par hasard. Durant ce premier appel, nous avons découvert que nous partagions exactement les mêmes valeurs sociales, étions complémentaires (Jeanne vient de la mode et Daphnée du commerce) et le feeling passait très bien. Nous nous sommes alors associées par téléphone, après 2 heures de conversation et sans s’être jamais vu en vrai.. et depuis l’aventure dure depuis 1 an et demi !


✩ Comment avez-vous connu la tribu Wayuu ?

Mazonia : nous avons connu les sacs « mochila » avant de connaitre les communautés Wayuus. D’ailleurs la majorité des touristes venant en Colombie ignore l’origine des sacs colombiens.
On les voit partout dans les marchés de Bogota, Medellin ou Carthagène, mais cette omniprésence cache souvent de l’exploitation colombien-Wayuu, voir de Wayuu à Wayuu. Ils ne sont pas valorisés à leur juste valeur et sont vendus à un prix dérisoire comparé au travail fourni. Ainsi, lorsque nous avons décidé de nous lancer, nous devions enquêter. Cette démarche a mis sur notre chemin Lisandro, un Wayuu parlant espagnol (à notre plus grand bonheur). Il nous a pris par la main et nous a fait découvrir toute la spiritualité des mochilas pendant notre passage à La Guajira. C’est d’ailleurs lui qui nous a mises en contact toutes les deux !
Nous avons rencontré les tisserandes au sein des « rancherias » (endroits isolés du désert où les communautés habitent) et passé des soirées spirituelles au coin du feu, c’était très fort.

✩ Quel a été votre déclic pour une mode plus éthique ?

Mazonia : Après nous avoir présenté aux tisserandes et nous avoir expliqué la signification d’un sac Wayuu, Lisandro nous a exposé la situation suivante :
Si nous voulions commercer les mochilas il y a deux possibilités :
#1 Acheter les sacs sur les marchés touristiques à des tarifs de gros : option moins chère mais sans aucune transparence ni visibilité sur la rémunération des tisserandes (au vu des prix proposés, c’est de l’exploitation.).
#2 Aller directement au sein des communautés, collaborer avec les tisserandes, les connaitre et les payer au prix juste, à hauteur de leur talent.
Mettez-vous à notre place, le choix fut vite fait ! Nous avons même décidé d’aller plus loin en rémunérant les tisserandes 3 à 4 fois le prix du marché.

✩ Comment choisissez-vous vos artisans ?

Mazonia : Nous avons ensuite sélectionné deux associations mettant en œuvre des projets humanitaires avec les communautés Wayuus.
Ils ont alors réunis les tisserandes reliés à leurs projets, pour leur exposer notre démarche et notre envie de travailler avec elles.
Les femmes de l’assemblée qui étaient intéressées nous ont alors rejoint, tout simplement..
En ce moment même, Jeanne sillonne la Colombie pour rencontrer et sélectionner des nouveaux artisans. Nous désirons proposer de nouveaux objets traditionnels sur Mazonia.fr
LE critère phare est la transparence. Nous devons nous assurer de la bonne rémunération des artisans et avoir une confiance totale en nos collaborateurs.

(photo : Mazonia.fr)

✩ Pourquoi avoir choisi de mettre en avant le sac Mochila ?

Mazonia : Mazonia est né d’un coup de coeur, ces sacs nous les trouvons nous-mêmes splendides. Le savoir-faire des tisserandes Wayuus est vraiment impressionnant et nous avons à coeur de le mettre en lumière en Europe. C’est important de travailler pour un produit ou un service que l’on aime et qu’on respecte profondément. Cela décuple la motivation et les autres le ressentent ! Ensuite les mochilas sont issus de la culture amérindienne des Wayuus, qui a énormément à nous apprendre.
Ce ne sont pas des simples sacs, les mochilas ouvrent de nouvelles portes laissées de cotés : le retour au fait main, le slow fashion, l’humanisation et le respect de l’objet…
Les Wayuus appellent les occidentaux les « hermanitos » – les petits frères – car nous sommes ignorants de beaucoup de choses essentielles.

✩ Comment sont fabriqués les sacs et quelles sont leurs particularités ?

Mazonia : Le tissage est un art chez les Wayuus. Et même plus, un art de vivre. Les tisserandes marchent, parlent et vivent tout en tissant les « mochilas » au sein de la nature.
Ce savoir-faire est une tradition ancestrale, transmis de génération en génération.
La valeur d’une personne wayuu est liée à son habilité à tisser. Plus le sac sera bien fait, plus la personne sera estimée au sein de la communauté.
Les sacs mochilas sont réalisés au crochet (historiquement l’aiguille était une épine de cactus et les fils des lianes tissées). La tisserande commence par le fond du sac est remonte en spirale petit à petit.
Ensuite, la bandoulière « ou gaza » est solidement tissée au corps du sac. Elle est épaisse et large car les Wayuus la pose sur leur tête afin de porter des charges lourdes de façon plus confortable. Ces sacs sont conçus pour durer. L’obsolescence programée n’existe pas chez les Wayuus car elle n’a aucun sens (ils sont logiques, finalement..).

✩ En quoi Mazonia est une marque éthique ?

Mazonia : Choisir Mazonia, c’est soutenir 30 communautés amérindiennes de Colombie. Nous rémunérons les tisserandes au prix juste, à hauteur de leur talent. Pour cela, nous nous rendons directement au sein des communautés Wayuu pour assurer une tracabilité et une transparence totale.
Ensuite, nous fonctionnons par séries limitées de 30 pièces par modèles de sacs. L’idée est de rester une marque humaine, les tisserandes ne sont pas des machines.

✩ Pour finir, comment fonctionnent les commandes chez Mazonia ?

Mazonia : Nous avons récemment changé notre modèle de production pour une mode plus sereine : fini les stocks, fini le gaspillage !
Grâce au système des précommandes, nous produisons ce qui a été commandé. Toute surproduction est éliminée. Les précommandes représentent un système d’avenir pour la mode selon nous. Nous inversons ainsi la tendance, en vendant AVANT de produire.

Merci à Jeanne et Daphnée d’avoir répondu à mes questions ♡ (suite de l’article ci-dessous)

Et pour finir de vous convaincre que le mochila est LE sac à avoir dans sa penderie cet été, voici maintenant mes cinq raisons de l’adopter :

Raison #1 : il est beau ! – avec ses combinaisons infinies de couleurs et ses jolis pompons, chaque mochila est comme une petite œuvre d’art à part entière. Il est parfait pour égayer une tenue un peu trop classique ou tristounette, et pourra même être utilisé en objet de déco lorsque vous ne le portez pas !

Raison #2 : il est ultra-solide ! – conçu pour durer, chaque sac mochila est tissé de manière à être ultra-résistant. Pas de risque donc de se retrouver avec la bandouillère qui craque ou le fond qui se déchire ! Moi qui adore transporter toute ma vie dans mon sac (avec souvent pas mal de livres qui ajoutent du poids), je suis ravie d’en avoir trouvé un qui passe les années sans faiblir. Par ailleurs le mochila est lavable en machine, ainsi pas de scrupules à l’emmener avec nous à tous les festivals !

Raison #3 : il est vegan ! – pour toutes celles qui comme moi ne souhaitent plus porter de cuir, le mochila est l’alternative parfaite aux sacs traditionnels étant donné qu’il est entièrement en tissu

Raison #4 : ce sont des pièces uniques ! – les mochilas étant tissés un par un à la main, chaque sac a ses particularités et ses petites variations qui le rendent si original. Et en plus de leurs multiples combinaisons de motifs et de couleurs, les mochilas ont tous un fond différent choisi par leur tisserande !

Raison #5 : ils nous font voyager ♡ – quand on voit à quel point le sac mochila est ancré dans les cultures amérindiennes, en porter un à l’épaule permet à mon sens de s’évader au quotidien. J’adore l’idée que mon mochila a pris vie dans les petites mains d’une tisserande colombienne, qui a elle-même passé plusieurs heures à le créér selon les traditions de sa communauté !

∴∴∴

♡ SHOP THE LOOK ♡

Sac « Cesario » : tissé à la main de manière éthique en Colombie, Mazonia (disponible exclusivement en précommande sur Mazonia.fr au prix préférentiel de 189 euros au lieu de 240 euros !)
Robe : vintage
Chapeau : fabriqué en France en petite série, Scrunchie Is Back
Boots : vegan et fabriquées de manière éthique en Espagne, Bhava Studio=

Partenariat rémunéré avec Mazonia.

Et vous ? Aimez-vous ce style de sac ?
Connaissiez-vous la marque Mazonia ?

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